Archive pour novembre 2007

Le chemin

Vendredi 30 novembre 2007

Le chemin
De l’insouciance
Prends ma main
Encore une danse
Bois le vin
De l’abondance
Et plus rien
N’a d’importance

Mais je bois
De la souffrance
Et je vois
L’indifférence
Pas de joie
Dans ce silence
Quelle voie
Pour la clémence

Dans les bois
De l’ignorance
Crie la voix
De l’espérance

La métaphysique du fisc

Mardi 27 novembre 2007

Aujourd’hui, peut-être plus que jamais, la mort est un phénomène tabou. En dépit des avancées de la Science, la mort demeure toujours un mystère, source d’angoisse pour bon nombre de nos contemporains, et particulièrement, semble-t-il, ceux du monde occidental, où la quête de spiritualité, si elle apparaît intense, n’en révèle que plus paradoxalement un manque cruel de véritable foi.

Et pourtant, l’on ne devrait point douter ainsi, non. Non pas que cela est mal, moralement j’entends, mais ce doute n’a pas lieu d’exister. Non. car l’Etat, lui, et ici je prendrai comme exemple, l’Etat français, dernière institution héritée du XIXème siècle qui n’ait pas encore (trop) vacillé, nous montre que la survivance, sinon du corps, au moins de l’âme existe. Et oui !

L’Etat romain, un modèle de bureaucratie, avait dû avoir recours, à un certain stade de son évolution, à la religion, en l’occurence chrétienne, afin de donner une assise morale, une légitimité à l’exercice de son pouvoir sur l’ensemble des territoires de l’Empire. Si, selon le principe politique, l’Etat créée la nation, la nation est nécessaire à l’Etat.

Aujourd’hui, l’Etat moderne, et au premier chef l’Etat français, dont la laïcité, encore récemment, si farouchement revendiquée, constitue à ce titre une illustration exemplaire, n’a plus besoin de la religion pour fonder la légitimité de son pouvoir. Non. C’est même plus que cela. L’Etat est religion.

Comme le faisait la religion naguère, il régit notre vie… de plus en plus, et dans les moindres détails. L’Etat créée la morale. Des exemples ? Fumer c’est mal, donc on l’interdit… Pour l’instant, uniquement dans les lieux publics.

De l’éthique à la métaphysique (avant Descartes, l’éthique avait d’ailleurs pour fondement la métaphysique), il n’y a qu’un pas… que l’Etat n’hésite pas à franchir.
Et l’Etat nous révèle que nous survivons à la mort ! Oui. Bon d’accord, peut-être pas sous forme de corps incarné, mais bon l’Etat ne peut pas tout, nous ne sommes quand même plus à l’époque de l’Etat providence !

En tout cas, c’est sûr, nous survivrons. Quelle plus belle preuve de cette survivance que cet article 204 alinéa 2 du code général des impôts qui impose au contribuable, après son décès, de déposer, dans un délai de six mois, sa déclaration des revenus imposables.
Et l’Etat tient vraiment à nous rassurer (ne craignons point la mort, citoyens !) : tout comme un contribuable vivant, le défaut de déclaration dans le délai imparti donne lieu à majoration de 10 % de l’impôt mis à la charge du contribuable, ainsi qu’un intérêt de retard au taux de 0,40 % par mois (articles 1727 et 1728 du Code Général des Impôts, une ” bible “).

L’Etat aujourd’hui ne dit plus ce qui doit être. Désormais, il dit ce qui est : le citoyen survit à la mort.

Donc je m’adresse à tous mes contemporains en quête de spiritualité : arrêtez, laissez tomber, vous vous fatiguez inutilement (et puis vous devez en perdre du fric ! Attention, il y a les impôts, même dans l’Au-delà) : christianisme, islam, bouddhisme, judaïsme, religion du Livre, du Verbe, chamanisme, animisme, croyances païennes, ésotérismes, mysticismes… Stop ! Qu’est-ce qui vient de vous dire l’Etat : vous survivrez, alors ? ! (Oui, et pis, surtout ne l’oubliez pas, que vous allez survivre, hein, paske les impôts, eux, ils oublient pas).

Gandhi, Lorenz et le riche

Samedi 24 novembre 2007

 GANDHI dit (je sais, l’imparfait de l’indicatif aurait sans doute été plus approprié, mais bon, moi j’trouve la formulation plus sympa, comme çà, non ?), Gandhi dit donc (didoudidonc, ça continue) : « Si, malgré tout, en dépit des efforts les plus acharnés, on ne peut obtenir des riches qu’ils protège vraiment les pauvres (c’est moi qui souligne), et si ces derniers sont de plus en plus opprimés au point de mourir de faim, que faire »[1].

Gandhi pose cette question dans le cadre de l’exposé de sa doctrine qu’il appelle gestion tutélaire des riches.

A vrai dire, moi, c’est moins cet exposé que la proposition, mise en exergue, qui m’intéresse, car elle sous-entendrait que les riches doivent protéger les pauvres. Déjà, en elle-même, la formulation adoptée interpelle car elle semble suggérer, de la part de Gandhi, ce présupposé acquis chez le lecteur. Manifestement, cette allusion renvoie bien à un principe, à un fondement même de sa doctrine.

Or, curieusement (et j’ai bien relu, je te l’assure, Blogoudou), Gandhi n’énonce pas clairement et préliminairement ce principe. Bon, cela dit, le passage que je t’ai rapporté, je l’ai extrait d’un recueil de pensées, issues de ses différentes œuvres. Il se peut fort bien que l’intégralité du texte n’est pas été retranscrite.

Cela étant dit (et sans doute trop longuement… bah !…), moi, perso’, je trouve cette idée de protection du pauvre par le riche, tout à fait intéressante et pertinente.

Surtout lorsque je la rattache à cet extrait issu, d’une œuvre de Konrad LORENZ. Dans L’instinct d’agression, le brillant et célèbre éthologue nous relate les observations faites par S. L. Washbrun et Irven de Vore chez les babouins vivant en liberté « La horde est dirigée par un sénat de plusieurs vieux mâles qui maintiennent leur autorité sur les membres plus jeunes et physiquement bien plus vigoureux, en restant étroitement solidaires pour être, grâce à leur forces réunies, plus forts que chaque jeune mâle pris à part. Dans un cas particulièrement bien étudié, l’un des « sénateurs » n’avait presque plus de dents, et les deux autres avaient aussi largement dépassé la fleur de l’âge. Or, un jour que cette horde, se trouvant dans une région dépourvue d’arbres, risquait de se jeter dans les bras ou plutôt dans la gueule d’un lion, tout le monde s’arrêta et les animaux jeunes et forts formèrent un cercle défensif autour des plus faibles. Seul le mâle le plus âgé avança, prenant sur lui la tâche dangereuse de repérer l’emplacement exact du lion (c’est moi qui souligne), sans être vu de lui. Il retourna ensuite auprès des siens et les conduisit, évitant le lion par un grand détour, vers les arbres où ils avaient l’habitude de dormir en sécurité. Tous le suivirent aveuglément, aucun ne mettant en doute son autorité »[2].

Lorenz fait référence à ces observations afin d’étayer sa thèse sur les finalités de l’instinct d’agression, lequel contribue, entre autres, à établir une hiérarchie entre les membres de la société.

Là encore, je ne m’attarderai pas sur son développement, préférant ne retenir que le passage souligné, et qui à mon sens, illustrent bien qu’instinctivement, chez les animaux, les dominants protègent les faibles.

De la confrontation de ces deux idées, résulte, à mon sens, une question que j’ose poser en ces termes :

Pourquoi le riche devrait-il prendre protection du pauvre ?

Moi, j’ai envie de dire, parce que le riche se trouve dans une position dominante par rapport au pauvre.

Oh, je te l’accorde Blougoudou, c’est dit là sans nuance. Je le conçois, cette formulation, à la limite du caricatural, n’est pas exempte de reproches, loin s’en faut, et sans doute aurais-je à encourir nombre d’accusations de sophisme. Oui, mais (et là tu t’y attendais aussi blogoudoute, dont je sais le brillant esprit qu’est le tien), il y a un mais, car si je cherche à démonter la légitimité de cette prémisse, si je commence maintenant, je vais ouvrir une nouvelle piste de réflexion, et là, pour le moment, çà m’arrange pas (hé ! ça c’est d’l'esprit scientifique, hein ?).

Hum… en même temps, si j’me fais pas comprendre, on va pas aller bien loin… Hum.. je précise alors les termes de cette prémisse. Moi ce que j’entends par domination, sans vouloir cependant aborder un champ lexical et un discours de type sociologique ou politique - encore qu’à mon avis je risque de l’effleurer - c’est une relation de pouvoir entre deux individus au moins.

Mais, je le confesse, influencé sans conteste, et sans doute trop, par la pensée du Professeur LORENZ, j’envisage un peu beaucoup, cette relation de pouvoir, à l’égal de ce qu’elle peut être chez nos frères, les animaux, et particulièrement les mammifères. Après tout, nous ne sommes que des mammifères, un peu plus évolués, enfin tout du moins sur le plan de la technique. Qu’elle soit économique, politique, juridique, psychologique, physique, il y a toujours là-d’ssous, à mon sens, deux critères : usage éventuel de violence et imposition de volonté.

Donc, voilà : je dis que riche se trouve dans une position dominante par rapport au pauvre, parce que dans une relation de pouvoir, il est capable de lui imposer sa volonté.

Par conséquent, le riche serait, dans un langage éthologique, un « dominant ». Alors s’il est un dominant, pourquoi - alors que le babouin, censé inférieur à l’homme, le fait lui - pourquoi, le riche ne protège-t-il pas le pauvre ?

Le riche me rétorquera que cela n’est pas son affaire, mais que c’est là une charge qui relève de la compétence de l’Etat, du politique. Après tout, si le politique n’est pas un riche (heu… en pratique, je crois pouvoir dire, sans trop me tromper, que l’inverse fait figure d’exception), il se trouve quand même dans une position « dominante » par rapport au pauvre (ho-ho-ho ! habile Blogoudou, auras-tu remarquer que je commence à nuancer ?).

Cette protection est-elle effectivement assurée par le politique ? Au vu de l’actualité et de la réalité quotidienne qu’il nous est donné de voir, Blougoudou, tu en conviendras, une réponse affirmative est malaisément formulable. Je ne dis pas que la question ne préoccupe pas le politique (le monde politique, pour faire moins raccourci et moins militant), mais je crois qu’elle le préoccupe dans la mesure où elle inquiète le riche ; à mon sens, il s’agit là, bien moins de protection d’individus, que de suppression d’un problème.

Pourquoi donc chez l’être humain, le dominant ne protège-t-il pas le faible ?

Moi, j’aurais bien un élément de réponse que je compte bien développer dans un prochain billet. C’est que le dominant n’est pas réellement un dominant… La domination intellectuelle ne parviendrait pas à supplanter la domination naturelle… Le « dominant » intellectuel, chez l’être humain, a peur du vrai dominant, enfin du dominant, qui le serait dans un monde moins… « civilisé » ( ?).

Je crois que Darwin disait qu’on mesurait le degré d’évolution d’une espèce (et pour nous, sans doute, le degré de civilisation) à l’aune de la prise en charge de ses individus les plus faibles.

Dès lors, sommes-nous effectivement civilisés quand on voit que notre éthique est bien en deçà de celle du babouin ?


[1] GANDHI, Tous les hommes sont frères, folio essais, 1995, p. 227[2] KONRAD LORENZ, L’instinct d’agression, Champ Flammarion, 2006, p. 52

Roda (ou états d’âme d’un capoeiriste en herbe) - Part I

Samedi 24 novembre 2007

Voilà, quelques mois maintenant, j’ai entamé un nouveau parcours initiatique dans le monde de la capoeira (”wouaah ! trop fort Yogi ! ” ” Non, non, j’ten prie, tu m’gênes là…”).
Alors la capoeira, si tu sais pas c’que c’est, Blougoudou, ça pourrait se définir sommairement comme l’art martial brésilien.
Enfin, si des fois tu s’rais connaisseur, ça n’a rien à voir avec le truc où on s’fait des papouilles bien viriles dans de violentes joutes érotiques pour messieurs sévèrement burnés (du genre étranglement, clé, projection, entre autres exemples non exhaustifs des tendres caresses que se produigent joyeusement les partenaires de ce sport, et qui impliquent que chacun d’eux soit gaulé comme un tank, au risque de succomber trop rapidement sous la démonstration répétée de tant de signes d’affection) , qu’on appelle jiu-jitsu, souvent accompagné du qualificatif ” brésilien ” pour le distinguer de son homologue japonais.

Non la capoeira, c’est un truc assez spécial, qui mélange, danse, chant, acrobatie et combat.

Moi, ça m’branche pas mal, d’abord en raison de son aspect dansant et dansé, et puis à cause de cette similitude existant entre un certain nombre de techniques et certaines postures de yoga.
Tiens, tu l’auras sûrement remarqué, mes motivations, telles que je viens de te les présenter, ne sont pas, tu en conviendras, celles qu’avancerait un pratiquant sérieux d’arts martiaux. En général, ce dernier évoquerait plutôt son attrait pour le combat, le sport ou la self-défense. Quelque chose d’un plus violent, quelque chose d’un peu plus compétitif, d’un peu plus réaliste, de plus… couillu !
Et puis, t’avoueras, pour danser, y’a quand même plus simple. Des cours de danse de salon par exemple. J’en ai suivi. Yep ! J’ai même remporté le trophée inter quartiers de la ville de Maubeuge dans la catégorie java-polka-musette (trois en un, parce que je le vaux bien) en 1889.

Sans doute conclueras-tu alors, brillant Blougoudou, et non sans perspicacité : mais qu’est-ce qui me pousse à faire la ballerine sur un tatami ou sur un ring, sinon un certain penchant masochiste tendant à me faire apprécier que l’on me traite de tapette ?
Qu’en sais-je Blougoudou, sinon que c’est symptomatique ! Déjà, je me rappelle, lors de ma première incursion dans ce monde furieux et sans concession, (à l’époque c’était dans une autre discipline que j’évoluais, celle du pencak silat, un art martial indonésien), mon goût pour la danse, pour l’expression corporelle, prenait le pas sur l’aspect réaliste, martial. A l’efficacité du geste, moi je préférai la beauté de la gestuelle. Ce que le pencak silat me permettait tout de même d’apprécier, car un peu comme cela existe dans certains styles de Wu Shu, sa forme semble dansée, l’enchaînement de ses techniques est chorégraphié, harmonieusement et esthétiquement articulé.
Mais bon, le style qu’on m’enseignait et ses pratiquants avoisinaient plus les papouilles viriles et leurs émules, décrits plus haut. Et ça a duré comme çà une dizaine d’années ! La danseuse au pays des bûcherons, donc…

Peut-être faut-il chercher l’origine de ce paradoxe dans l’expression (am)bivalente de çakti et çiva. De toute façon, même çiva, sous sa forme du danseur cosmique nataraja, quand il détruit c’est en dansant ! Voilà… Sans doute mes pôles féminin et masculin cherchaient ils à à se manifester conjointement…
Finalement, cette harmonie que l’on présente souvent tant comme l’une des caractéristiques des arts martiaux que comme l’une de leurs finalités, elle existait (déjà ? ” Hhaann, t’es trop fort Yogi !”) chez moi…

 Et puis arriva la capoeira… Et de nouveaux états d’âme…

(à suivre)

Ma Foi

Jeudi 22 novembre 2007

Je sais un dieu peu loquace
Aux rares traces qui s’effacent
Empreintes éphémères
Qui me laissent amer
Moments furtifs
Qui s’éclipsent

J’essaie, ma foi,
D’y croire un peu,
J’essaies, je crois,
D’ouvrir les yeux

Aldo et Boldo - la genèse

Lundi 19 novembre 2007

Salut Blougoudou,

Bon, bah c’soir, j’ai envie d’t’causer d’la naissance de ma série BD que j’considère comme la plus aboutie aujourd’hui (hein, ça t’gonfle ? Comme série aboutie, on a vu mieux ?! Hé, Blougoudou, là c’est pas cool, tu m’casses les pates là, frangin(e) ; j’ai rien d’autre à t’raconter c’soir !).

Ce strip, il est né un soir où j’étais vraiment au fin fond du creux d’mes godasses. J’voulais rigoler un bon coup, pour oublier un peu la morosité dans laquelle je me figeais, alors j’ai griboullé, j’ai gribouillé ce qui allaient devenir les épisodes 1 et 2 de la série.

Mais, ce comic, il est réellement devenu viable, il a véritablement accédé à la vie grâce à trois personnes, que j’aime fort, fort, fort et à qui je voudrai exprimer toute ma reconnaissance et ma gratitude et à qui je dédie ce billet (BIG UP ! BIG UP !) : SPECIAL TOUCH, donc, à ma chériechoupite, ma tiote soeur, et eum’belle-soeur. JE VOUS ADORE TOUTES LES TROIS (yeah, c’est la Trimûrti incarnée !).

Bah ouais, en ce siècle d’individualisme ultra-forcené, moi je dis, que, sans les autres, et au premier chef ta famille, t’es pas grand chose !

T’es pas ti d’accord Blougoudou ? Nan, t’en fous ? Tu trouves c’billet prout-prout ?
Ch’est pas graf’ ! Allez, va, va t’distraire in cop’, in allant vir ch’tiote série d’Aldo et Boldo !

Papa Tagada

Vendredi 16 novembre 2007

Dans la famille Yogi Tougoudou, je demande le père, alias Papa Tagada ! (Quand je t’aurai dit que la mère c’est Choupichatte, là, je crois t’auras saisi l’esprit délétère qui règne dans cette hoirie).
Alors Papa Tagada, c’est un peu la victime consentante de ce blog (enfin, me demanderas-tu peut-être Blougoudou acharné, que vaut un consentement arraché sous l’emprise de l’alcool ? Bof, c’est juste sorti plus facilement - il nous l’a pas donné son consentement, il l’a rendu -!).
Bon, c’est bien tout çà, mais pourquoi qu’on avait besoin de consentement (si tenté que çà t’intéresse Blougoudou (enfin,toi qui a été si perspicace tout à l’heure (enfin, là juste au-dessus, au précédent paragraphe), tu ne peux maintenant relâcher ton esprit sagace !)) ? Bah pour publier ses poèmes, tiens !
Bah ouais, Papa Tagada ch’tin poète ! Papa Tagada, c’est un poète qui s’ignorait et qui s’est maintenant trouvé…
Alors, tiens, argart’un peu ch’qui nous met dans la race, quand son esprit s’envole !

A la manière de Tagore

Ma prière

Le soleil s’est levé
     En ce matin d’été
               Les oiseaux ont vibré
                         L’herbe fraîche a étincelé

           La nuit a quitté
                  Mon cœur apaisé

                       Toi qui est la joie
                Montre lui la voie
  Qu’à son tour
  Il vibre et étincelle

Salutation

Jeudi 15 novembre 2007

Ô Blougoudou, [1]

Ô toi, visiteur infatigable des blogs constellant la toile,

Ô toi, Blougoudou, qui a osé t’aventurer en ces lieux improbables,

Toi, qui tel un Ulysse des temps modernes s’est échoué sur ce blog[2],

Je te salue…

Quelle que soit la raison de ta venue, quoi que tu sois venu y chercher, tu n’y trouveras… rien ( ! ).

Bah oui, hé ! Au jour d’aujourd’hui, y’a ‘core rin su’ch’blog ! [3]Mais patience, Blougoudou, ça va venir…

Ta quête est longue, ton parcours sans fin ; donc, Blougoudou, je t’invite à goûter aux modestes agréments decet humble blog.

Puisses-tu y trouver… ? Heu… ? Tout ce que voudras (et dans tout, il n’y a rien, donc… (ah oui, moi je fais fi de la logique aristotélicienne, vive Lao-Tzeu ! (enfin, en même temps j’y connais pas grand chose au Taoïsme…))) !

A bientôt !

Yogi Tougoudou


[1] Blougoudou est l’appellation que reçoit chaque visiteur du blog de Yogi Tougoudou. Cette dénomination, qui porte en elle un appel à l’amitié et à une mutuelle bienveillance, s’il est effectivement attribuée de manière unilatérale par Yogi Tougoudou, n’en constitue pas moins une marque de haute estime et de reconnaissance.

[2] Dans l’univers yogitougoudouien, blog se dit « bloug ».

[3] Parfois, Yogi Tougoudou aura peine à masquer ses origines moamgambiesques (pour plus d’explications, cf le blog de Romook Ier).

La réalisatrice du blog

Jeudi 15 novembre 2007

moi_binouze.gif

Un poète persan

Lundi 12 novembre 2007

Où est passé le printemps

Vin blanc

Qui cueille la fleur des champs

Vain blanc

Il faut toujours que çà bouge

Vin rouge

Le monde devient un bouge

Vain rouge

Un poète persan