Archive pour janvier 2008

Arabesques

Mardi 29 janvier 2008

” Le fond dans la forme ”

Blougoudou(te), si tu viens à t’échouer sur les rives de ce bloug, (ce que je me souhaite), peut-être sera ce à cause de l’ode à la féminité, qui à l’égal du chant des sirènes, t’auras attiré(e) jusqu’en ces lieux.
Mais ici, les Sirènes (elles se nomment Arabesques) ne désirent pas tant ta perte que ton… éveil… (encore que les deux termes ne soient pas aussi antithétiques qu’il y paraît au premier abord, surtout pour des penseurs non dualistes).

Pour moi la Femme est Forme. Je crois qu’elle illustre parfaitement la notion de Mâyâ. Comme la Mâyâ, elle exhorte les sens à se tourner vers l’extérieur. Mais, m’inscrivant dans une veine plus tantrique que védantique, c’est dans la contemplation de la Shakti dansante, dans une union sublimée avec elle, que la libération de l’âme s’effectue.

Subjugué, captivé, d’abord par le corps, l’oeil épouse ses lignes, jusqu’aux cheveux, où là, le Sens prend forme (!), dans la Ligne (El Khatt), et se révèle, plus par les lettres, leur forme, que dans le langage écrit, qu’elles seraient censées, en priorité, constituer.

Le fond dans la forme…

Voici donc, parmi quelques Arabesques, tout d’abord Persane

 Dans ses cheveux, un extrait d’un poème de Safiou El Din El Hili (1277-1339)

 Et voici Shakti

 Dans ses cheveux ? des signes issus tant du sanskrit que du khatt ( ” l’art de la ligne “, la calligraphie arabe). Le sens ? épouse de l’oeil les courbes, les formes, les lignes, et, peut-être alors, tu le découvriras…

Le vieux Léon

Dimanche 27 janvier 2008

Le vieux Léon

Tout grisé de rosée dans l’embrun du matin
Enivré de beauté toi l’ancien baladin
Tu me rappelles l’arc-en-ciel

Si tu viens de bien loin pour trouver dans l’humain
L’étincelle d’irréel qui le lie aux merveilles
Le père Noël tu t’appelles

Et je crains que demain la bouteille à la main
Tu ne trouves divin que ton litre de vin
Dans la ruelle sans soleil

Ou sinon le destin qui s’amuse malin
T’as nommé séraphin pour montrer le chemin
Par ta ritournelle si belle
Et les vents zéphyriens et les courants marins
Vont porter ton refrain jusqu’aux pays lointains
Aux neiges éternelles au bleu ciel

En hommage à Brassens
Qui m’a fait aimer la poésie

Sur la musique du « testament »

Absence

Jeudi 3 janvier 2008

Salut Blougoudou(te) !

Non, je ne suis pas mort (malheureusement, que tu dis, hein ?… Même pas.. Tu t’en fous ?! ” C’est bien légitime. ” comme dirait Mr Manattan).
Oui, je suis toujours là (apprends la grammaire niveau CM2 avec Yogi Tougoudou).
Alors pourquoi ce silence ? POURKOOAAAHHH ?!!!
(Bon, déjà qu’j'ai pas beaucoup de blougoudou, là j’crois qu’j'viens d’perdre ma dernière phalange d’irréductibles !)

Primo, raison technique : moi j’ai pas de scan ; ma soeur, réalisatrice-conceptrice du blog qui s’offre à ton regard hagard, en a un (c’est elle d’ailleurs - et je l’en remercie - qui se chargeait jusqu’à présent de répandre sur la toile mes gribouillages) mais elle croule sous le boulot. Donc dur, dur, pour le moment d’rajouter des illus’ et d’la BD.
Tiens, à ce propos, j’cherche un scan format A3. Blougoudou(te) si t’as un tuyau, tu m’dis quoi ?

Secundo, raison stratégique : en ce moment, j’suis à fond (à fond, à fond) dans mes gribouillages. Donc pas vraiment l’temps d’poster des billets.

Bon, si les motifs sus exposés te semblent bidons ou pas suffisamment satisfaisants, je te prie humblement de bien vouloir accepter mes plates et piètres excuses…

Cha va com’ cha ? Allez, j’te fait des gross’ baises, Blougoudou(te) et à bientôt !