Le vieux Léon
Le vieux Léon
Tout grisé de rosée dans l’embrun du matin
Enivré de beauté toi l’ancien baladin
Tu me rappelles l’arc-en-ciel
Si tu viens de bien loin pour trouver dans l’humain
L’étincelle d’irréel qui le lie aux merveilles
Le père Noël tu t’appelles
Et je crains que demain la bouteille à la main
Tu ne trouves divin que ton litre de vin
Dans la ruelle sans soleil
Ou sinon le destin qui s’amuse malin
T’as nommé séraphin pour montrer le chemin
Par ta ritournelle si belle
Et les vents zéphyriens et les courants marins
Vont porter ton refrain jusqu’aux pays lointains
Aux neiges éternelles au bleu ciel
En hommage à Brassens
Qui m’a fait aimer la poésie
Sur la musique du « testament »
7 février 2008 à 8:51
Heu, ça ne se chante pas sur “Le testament”. Vous devez confondre avec “La supplique” ?
9 février 2008 à 11:46
Salut Saoul Fire !
En ce qui me concerne, franchement, j’t'en prie, n’hésite pas à me dire ” tu ” (Pour Papa Tagada, aïe donte qnoeuh).
S’agissant de ta remarque, et bien je vais en faire part à l’intéressé, parce que moi, là, j’avoue que là je ne me sens pas de taille à y apporter une réponse convenable (j’aime bien Brassens mais je suis pas un spécialiste).
Merci beaucoup d’être passé, et -mieux encore- de nous avoir lu.
A bientôt !