L’ Orang outan, ce frère qui souffre tant…

Ca faisait déjà un bon moment que je voulais publier un billet consacré à mes p’tits chouchous : les orang outan.

Comme j’ai enfin trouvé un p’tit scénar’ me permettant de mettre en scène un orang outan dans son cadre naturel, j’me suis dit que c’était l’occasion de présenter quelques travaux réalisés sur le sujet.

Je ne sais pas d’où vient mon attachement et depuis quand ça remonte. Du plus loin que je me souvienne, je crois que j’ai toujours été subjugué par le visage du mâle dominant.

Mais je me suis devenu vraiment fana de l’orang outan après la lecture d’une légende indonésienne, la Princesse Pourbasari - on peut la retrouver dans la collection des contes - naguère - publiée par les éditions Gründ.

J’ai eu la chance de les voir évoluer dans leur milieu naturel (la jungle tropicale du sud-est asiatique) ; ça restera pour moi un moment merveilleux, empli de magie - souvent, j’ai envie d’en parler comme d’une expérience d’ordre mystique, et à croire l’ouvrage Souvenirs d’Eden de la célèbre primatologue Biruté GALDIKAS, ça n’aurait rien d’étonnant.

Malheureusement, notre civilisation engagée dans la voie du désenchantement, de la désincarnation, détruit, plus ou moins consciemment, tout ce qui est ou évoque le vivant ; dont un de ces plus beaux représentants : l’Orang outan.

Si vous voulez en savoir plus sur cet être magnifique - et l’aider - je vous invite à visiter le site de l’organisation de Biruté GALDIKAS : http://www.orangutan.org/

4 commentaires pour “L’ Orang outan, ce frère qui souffre tant…”

  1. Albertine dit :

    très beaux dessins, qui montrent bien à la fois la force et la fragilité de ces “petites” bêtes…

    Albertine, admirative

  2. koala didi dit :

    INCROYABLE, le plus beaux souvenir de ma vie !!!
    une expérience à voir une fois dans sa vie, MERCI

  3. sebba dit :

    :razz:
    vraiment superbes

  4. JC (dernier des Mohicans) dit :

    Regain d’espoir pour l’avenir des orangs-outangs

    Marc Mennessier Le Figaro.fr
    14/04/2009 | Mise à jour : 11:32 | Commentaires 17 | Ajouter à ma sélection

    Selon Nature Conservancy, il resterait entre 50 000 et 60 000 orangs-outangs vivant à l’état sauvage dans le monde dont 80 % en Indonésie et 20% en Malaisie. Crédits photo : AFP
    Cinq mille de ces grands singes se seraient réfugiés à l’est de l’île de Bornéo pour fuir les terribles incendies de 1997 et 1998.

    Gravement menacé d’extinction, ne survivant plus que dans les forêts reculées des îles de Bornéo et de Sumatra, l’orang-outang n’a sans doute pas dit son dernier mot. Alors que les effectifs de ce grand singe asiatique, qui partage plus de 98 % de son génome avec l’être humain, ne cessent de se réduire comme peau de chagrin, une colonie de plusieurs milliers d’individus vient d’être découverte à l’est de Bornéo, a annoncé lundi Nature Conservancy.

    Selon Erik Meijaard, l’un des experts de cette ONG américaine interrogé par l’AFP à Djakarta, plus de 5 000 orangs-outangs (Pongo pygmaeus) vivraient dans les forêts de la province de Kalimantan Est, dans la partie indonésienne de Bornéo.

    Cette découverte inattendue est d’une importance considérable quand on pense qu’il ne resterait plus, d’après les estimations de Nature Conservancy, que 50 000 à 60 000 individus vivant à l’état sauvage dans le monde, dont 80 % en Indonésie et 20 % en Malaisie, qui possède la partie nord de Bornéo. Sans compter une autre espèce d’orang-outang (Pongo abelii) qui survit encore à Sumatra, en particulier dans la province d’Aceh durement éprouvée par le tsunami de décembre 2004.

    Lors d’une expédition menée en décembre dernier, Nature Conservancy a recensé pas moins de 219 «nids» d’orangs-outangs. Autrement dit des plates-formes que ces singes arboricoles aux longs poils brun-rouge construisent avec des branches et des feuillages pour dormir à la cime des arbres.

    «Nous sommes ravis de cette découverte. Nous avons approché les autorités locales et les groupes indigènes pour que cet endroit devienne une zone de protection des orangs-outangs», a déclaré Nardiyono, un scientifique indonésien qui a mené l’étude pour le compte de l’ONG américaine.

    Cette espèce s’adapte mieux aux conditions difficiles

    Selon lui, ces singes se sont probablement réfugiés dans cette zone reculée après les terribles incendies qui avaient dévasté une partie de Bornéo en 1997 et 1998. « Par rapport aux autres espèces, ils s’adaptent mieux aux conditions difficiles », a indiqué M. Meijaard.

    La survie des orangs-outangs n’en reste pas moins menacée par la déforestation qui ne cesse de s’accroître avec le commerce du bois tropical, l’extension des plantations de palmiers à huile et l’exploitation des mines.

    Ces grands singes farouches et discrets, qui vivaient autrefois dans toute l’Asie jusqu’en Chine et en Thaïlande, sont également victimes du braconnage. Selon l’Institut Jane Goodall, de nombreux jeunes sont encore capturés et leur mère tuée pour être vendus ensuite comme animaux de compagnie…

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