Les aventures contemplatives et introspectives de Gayong, le dernier des Orang Outan - épisode I : Rencontre



Cette oeuvre vous a été présentée avec l’aimable autorisation de l’équipe dirigeante du fanzine Bahniwé, dans le numéro 17 duquel elle est (normalement, enfin, si tout va bien) destinée à paraître (donc sous forme papier en format A4, ce qui est quand même hach’ment mieux, on en conviendra, que cette présentation virtuelle).
20 avril 2009 à 19:48
Ouah ! juste virtuose ce trait et ces compositions…
Vraiment hâte de voir la suite !
21 avril 2009 à 9:09
Yo ! Alors là, j’sais pus où m’mett’ !

J’m'attendais vraiment pas à c’que tu m’laisses un commentaire élogieux comme çà ! Et venant d’un dieu vivant comme toi, ça fait vraiment zizir !
20 mai 2009 à 12:22
Superbe. Et dire que j’ai pu voir une épreuve. On parvient mieux à distinguer Gayong dans la troisième vignette.
Comment dire ? Bel encrage ! Et puis la chute de l’histoire : fantastique. Seul regret, un peu petit pour l’impression et l’encadrement sur mes murs. En attente d’une dédicace…
J.C.
22 mai 2009 à 9:37
Hey, JC ! Si je m’attendais !
), qui sont à mon sens l’apanage d’un ami sincère.
Je te remercie infiniment pour ta venue sur mon modeste blog et les commentaires que tu y as laissés, où, dans un style inimitable et reconnaissable entre tous, s’expriment tour à tour, mais toujours avec délicatesse, de bienveillantes attentions et une pointe de dérision ( ” bel encrage ! ” en guise d’exemple
En outre tu auras pu remarquer que j’ai plus que pris en considération
les observations que tu avais formulées, lors de notre dernière rencontre, au sujet de la troisième vignette, et pour lesquelles je t’adresse ma plus vive reconnaissance, tant elles étaient pertinentes.
J’espère que tu me dédicaceras également ton article - dont la publication ne doit plus tarder, si ma mémoire ne me trahit pas.
Merci encore JC…