Archive pour février 2011

Rêve d’Ursidé

Samedi 26 février 2011

 

Bon, pour dire que le Yogi Tougoudou, l’est pas ‘core mort, i’ poste un peu sur son bloug - et même si c’est pas frais. Et effectivement, ces p’tites planches non fignolées (mais ça, c’est un d’mes péchés mignons) ont été gribouillées sur un p’tit blog méconnu (hébergé par le site de l’association Vide Cocagne), Lundi Soir au Club, qui avait un concept plutôt sympathoche - mais tout de même exigeant car il impliquait une certaine constance qui, je l’avoue, m’a souvent fait défaut - consistant à se retrouver avec d’autres gribouilleurs aux horizons et univers divers, les lundis soirs de chaque semaine, afin d’y poster si possible des planches de BD avant minuit (heure de fermeture de la séance).

Je crois que le blog a vécu - faut dire que pour ma part j’ai pas fait grand chose pour le maintenir en vie, mais bon je n’étais pas non plus le seul dans la barque. Mais bon, ça m’a permis de développer cette série que j’ai intitulée “Rêve d’Ursidé” et sur laquelle je travaille encore actuellement…

La complainte du branleur

Mardi 8 février 2011

Pffff…

Spleen, blues, “broying black”…

Je suis de piètre humeur cette après-m’, y’a des après-m’ comm’çà…

Dans la famille de mon double réel  - celui qui tape sur son clavier le présent billet qu’il publiera sous mon nom - y’a quelque chose qu’on sait bien faire : se plaindre, se plaindre pour rien surtout… Et à ce niveau, mon double réel est un compétiteur honorable, pour ne pas dire une promesse de champion (y’a quand même ce grand-père paternel qu’i’ faudra détrôner).

Alors mon double réel, vu que pour ma part je glande rien sur ce putain de blog (bon sang, c’est pas que j’ai rien à y mettre, mais j’y arrive pas), il en profite pour y larguer ses états d’âme.

Curieux çà ! Enfin j’veux dire qu’on fonctionnait autrement avant… Après tout, Yogi Tougoudou, moi donc, bah c’était lui, enfin, sur ce blog. Putain, mais pourquoi il veut qu’on se dissocie maintenant ?

Surtout que pour le coup, on n’a jamais été aussi proches, hein ?

P’tain, la loose quand même, on a l’impression d’un gosse qui parle à son ami imaginaire - en l’occurrence mon double réel…

On n’y arrive pas, tout simplement. On s’sint tout pitit (pourquoi cet accent ch’ti tout d’un coup ?). On se sent pas bien mais on sait pas pourquoi, surtout qu’i’ y a pas de raisons sensées ou apparentes.

On se sent minable… On s’aime pas… On voudrait s’oublier…

Et on s’en va casser les couilles du pauvre internaute qui va s’échouer sur ce blog en perdition…

Bon, c’est pas tout çà, mais faut nourrir les chats. Alors toi, double réel pathétique tu y vas, et moi je m’occupe de mettre en ligne c’billet d’brin !

Zou !