Le voeu de l’elfe
Lundi 24 mars 2008Le vœu de l’elfe
Je monterai haut
A toucher le soleil
De mes ailes en feu
Jailliront les étoiles
Que les fées déposeront
Sur les yeux des mortels
Pour qu’enfin ils voient
La divine étincelle
Le vœu de l’elfe
Je monterai haut
A toucher le soleil
De mes ailes en feu
Jailliront les étoiles
Que les fées déposeront
Sur les yeux des mortels
Pour qu’enfin ils voient
La divine étincelle
Le vieux Léon
Tout grisé de rosée dans l’embrun du matin
Enivré de beauté toi l’ancien baladin
Tu me rappelles l’arc-en-ciel
Si tu viens de bien loin pour trouver dans l’humain
L’étincelle d’irréel qui le lie aux merveilles
Le père Noël tu t’appelles
Et je crains que demain la bouteille à la main
Tu ne trouves divin que ton litre de vin
Dans la ruelle sans soleil
Ou sinon le destin qui s’amuse malin
T’as nommé séraphin pour montrer le chemin
Par ta ritournelle si belle
Et les vents zéphyriens et les courants marins
Vont porter ton refrain jusqu’aux pays lointains
Aux neiges éternelles au bleu ciel
En hommage à Brassens
Qui m’a fait aimer la poésie
Sur la musique du « testament »
L’éveil
La nuit s’achève
Le jour se lève
Sur un ciel
Sans soleil
Où le bleu est en grève
Rien que ce gris sans trêve
Après ma griserie brève
Et ces nuages qui crèvent
En écho à mes rêves
Dans ton œil
Qui étincelle
Une étoile a lui
Mon cœur a souri
Le chemin
De l’insouciance
Prends ma main
Encore une danse
Bois le vin
De l’abondance
Et plus rien
N’a d’importance
Mais je bois
De la souffrance
Et je vois
L’indifférence
Pas de joie
Dans ce silence
Quelle voie
Pour la clémence
Dans les bois
De l’ignorance
Crie la voix
De l’espérance
Je sais un dieu peu loquace
Aux rares traces qui s’effacent
Empreintes éphémères
Qui me laissent amer
Moments furtifs
Qui s’éclipsent
J’essaie, ma foi,
D’y croire un peu,
J’essaies, je crois,
D’ouvrir les yeux
Dans la famille Yogi Tougoudou, je demande le père, alias Papa Tagada ! (Quand je t’aurai dit que la mère c’est Choupichatte, là, je crois t’auras saisi l’esprit délétère qui règne dans cette hoirie).
Alors Papa Tagada, c’est un peu la victime consentante de ce blog (enfin, me demanderas-tu peut-être Blougoudou acharné, que vaut un consentement arraché sous l’emprise de l’alcool ? Bof, c’est juste sorti plus facilement - il nous l’a pas donné son consentement, il l’a rendu -!).
Bon, c’est bien tout çà, mais pourquoi qu’on avait besoin de consentement (si tenté que çà t’intéresse Blougoudou (enfin,toi qui a été si perspicace tout à l’heure (enfin, là juste au-dessus, au précédent paragraphe), tu ne peux maintenant relâcher ton esprit sagace !)) ? Bah pour publier ses poèmes, tiens !
Bah ouais, Papa Tagada ch’tin poète ! Papa Tagada, c’est un poète qui s’ignorait et qui s’est maintenant trouvé…
Alors, tiens, argart’un peu ch’qui nous met dans la race, quand son esprit s’envole !
A la manière de Tagore
Ma prière
Le soleil s’est levé
En ce matin d’été
Les oiseaux ont vibré
L’herbe fraîche a étincelé
La nuit a quitté
Mon cœur apaisé
Toi qui est la joie
Montre lui la voie
Qu’à son tour
Il vibre et étincelle
Où est passé le printemps
Vin blanc
Qui cueille la fleur des champs
Vain blanc
Il faut toujours que çà bouge
Vin rouge
Le monde devient un bouge
Vain rouge
Un poète persan