Archive pour la catégorie ‘Les poèmes de papa Tagada’

Le voeu de l’elfe

Lundi 24 mars 2008

 Le vœu de l’elfe

Je monterai haut
A toucher le soleil
De mes ailes en feu
Jailliront les étoiles
Que les fées déposeront
Sur les yeux des mortels
Pour qu’enfin ils voient
La divine étincelle

Le vieux Léon

Dimanche 27 janvier 2008

Le vieux Léon

Tout grisé de rosée dans l’embrun du matin
Enivré de beauté toi l’ancien baladin
Tu me rappelles l’arc-en-ciel

Si tu viens de bien loin pour trouver dans l’humain
L’étincelle d’irréel qui le lie aux merveilles
Le père Noël tu t’appelles

Et je crains que demain la bouteille à la main
Tu ne trouves divin que ton litre de vin
Dans la ruelle sans soleil

Ou sinon le destin qui s’amuse malin
T’as nommé séraphin pour montrer le chemin
Par ta ritournelle si belle
Et les vents zéphyriens et les courants marins
Vont porter ton refrain jusqu’aux pays lointains
Aux neiges éternelles au bleu ciel

En hommage à Brassens
Qui m’a fait aimer la poésie

Sur la musique du « testament »

L’éveil

Jeudi 20 décembre 2007

 L’éveil

La nuit s’achève
Le jour se lève
Sur un ciel
Sans soleil
Où le bleu est en grève
Rien que ce gris sans trêve
Après ma griserie brève
Et ces nuages qui crèvent
En écho à mes rêves

Dans ton œil
Qui étincelle
Une étoile a lui
Mon cœur a souri

Le chemin

Vendredi 30 novembre 2007

Le chemin
De l’insouciance
Prends ma main
Encore une danse
Bois le vin
De l’abondance
Et plus rien
N’a d’importance

Mais je bois
De la souffrance
Et je vois
L’indifférence
Pas de joie
Dans ce silence
Quelle voie
Pour la clémence

Dans les bois
De l’ignorance
Crie la voix
De l’espérance

Ma Foi

Jeudi 22 novembre 2007

Je sais un dieu peu loquace
Aux rares traces qui s’effacent
Empreintes éphémères
Qui me laissent amer
Moments furtifs
Qui s’éclipsent

J’essaie, ma foi,
D’y croire un peu,
J’essaies, je crois,
D’ouvrir les yeux

Papa Tagada

Vendredi 16 novembre 2007

Dans la famille Yogi Tougoudou, je demande le père, alias Papa Tagada ! (Quand je t’aurai dit que la mère c’est Choupichatte, là, je crois t’auras saisi l’esprit délétère qui règne dans cette hoirie).
Alors Papa Tagada, c’est un peu la victime consentante de ce blog (enfin, me demanderas-tu peut-être Blougoudou acharné, que vaut un consentement arraché sous l’emprise de l’alcool ? Bof, c’est juste sorti plus facilement - il nous l’a pas donné son consentement, il l’a rendu -!).
Bon, c’est bien tout çà, mais pourquoi qu’on avait besoin de consentement (si tenté que çà t’intéresse Blougoudou (enfin,toi qui a été si perspicace tout à l’heure (enfin, là juste au-dessus, au précédent paragraphe), tu ne peux maintenant relâcher ton esprit sagace !)) ? Bah pour publier ses poèmes, tiens !
Bah ouais, Papa Tagada ch’tin poète ! Papa Tagada, c’est un poète qui s’ignorait et qui s’est maintenant trouvé…
Alors, tiens, argart’un peu ch’qui nous met dans la race, quand son esprit s’envole !

A la manière de Tagore

Ma prière

Le soleil s’est levé
     En ce matin d’été
               Les oiseaux ont vibré
                         L’herbe fraîche a étincelé

           La nuit a quitté
                  Mon cœur apaisé

                       Toi qui est la joie
                Montre lui la voie
  Qu’à son tour
  Il vibre et étincelle

Un poète persan

Lundi 12 novembre 2007

Où est passé le printemps

Vin blanc

Qui cueille la fleur des champs

Vain blanc

Il faut toujours que çà bouge

Vin rouge

Le monde devient un bouge

Vain rouge

Un poète persan