Archive pour la catégorie ‘Tougoudou a dit’

Clap de fin (?)…

Dimanche 23 octobre 2011

Salut aux rares qui osent encore rôder dans les parages… ou aux malheureux/ses qui s’y sont égaré(e)s (!)

A ceux-ci et ceux-là : juste un petit mot, peut-être le dernier de votre serviteur sur ce bloug, pour vous annoncer que si je ne le ferme pas définitivement (ça m’f'rait quand même un peu mal aux balloches), j’en suspends néanmoins l’activité (laquelle, me feront perfidement remarquer d’aucuns, était déjà depuis quelques temps moribonde) sine die.

N’ayant tout simplement plus ni le temps, ni de cerveau disponible - ni peut-être la motivation suffisante - pour m’y consacrer, j’ai préféré, surtout dans mon intérêt propre, et pas tant en direction des éventuels fans qui par chance ou par une obstination proprement démente me seraient restés fidèles, comme pour mieux me préparer à faire le deuil, prendre la décision de renoncer à faire vivre ce blog, censé (encore que je ne suis jamais vraiment parvenu à définir précisément son objet) faire l’étalage de mes créations bédétesques, et de l’annoncer clairement sur la toile.

La BD, c’est ma grande passion (pour paraphraser l’ami Sharif). C’est ce que je me disais quand j’avais onze ans, lorsque je dévorais les pages des ” Scorpions du désert ” d’Hugo Pratt (j’ai toujours préféré Koïnsky à Corto Maltesse). Mes parents devaient avoir l’une des premières éditions francophones (chez Casterman, si je ne m’abuse) où en introduction, un auteur (lequel ?) retraçait le contexte de cette oeuvre. Je crois me souvenir qu’il y était écrit que c’est à cet âge également qu’Hugo Pratt avait pris la ferme décision d’être dessinateur de bandes dessinées. Mais je ” dessinais ” de la BD depuis sept ans, étant tombé dans le chaudron à images en découvrant les ” Tuniques Bleues ” de Raoul Cauvin au scénario et, au dessin, de Louis Salvérius, mais surtout de Willy Lambil - Ah, Monsieur Lambil, qu’est-ce que j’ai pu copier votre trait ! Le mien en était formaté à tel point que pour m’en détacher et en créer un mien propre, il m’a fallu passer par la case ” porno “. Bah ouais, c’est comme çà : j’ai fait progresser mon style à partir du moment où j’ai voulu dessiner de manière plus réaliste la morphologie de mes personnages (quoiqu’en y regardant de plus près aujourd’hui, il apparaît comme évident que certaines parties anatomiques ont reçu une représentation disproportionnée).

Puis vint l’époque manga (merci pour le cadrage) puis celle du comic (merci pour l’encrage - encore que ça se partage avec le/la manga, Ryôichi Ikegami restant un modèle pour moi). J’avais alors vingt-trois/ vingt-quatre ans… La même envie qu’à onze ans, juste un peu plus de savoir-faire (vraiment un petit peu plus, je ne remercierais jamais assez ce ” Nègre ” de poète, dont j’ai un jour croisé la route, pour m’avoir ” déniaisé ” et permis de donner à naissance à ma première “vraie ” BD - même si elle n’est restée qu’à l’état de projet), et cette fois-ci le courage de me lancer… Mais pas plus… Premier projet (Shadow District), premier rejet.  Cela suffira pour modérer durablement les ardeurs du candidat à la carrière de dessinateur en bandes dessinées.

Alors pas plus d’ambition le gaillard ? Hé, c’est qu’il faut grailler mon con ! Donc le mec i’ bosse dans une branche qui n’a rien, mais alors vraiment rien à voir, malheureusement, avec le monde du dessin. Il essaye pourtant de se maintenir à flots parce qu’il y croit encore à son rêve de gosse (on a presque la trentaine maintenant). Pour cela, il s’inscrit sur les forums de BD où il essaye de se faire connaître et reconnaître. C’est à peu près à la même époque qu’il créée ce blog (encore merci la frangine). La fortune ne paraît pas encore l’avoir totalement abandonné, un infographiste (Vegas, si tu passes encore par ici, j’te fais une spéciale dédicace) le repère et l’aventure ” Banhiwé ” commence… et n’ira pas très loin - ça doit être une constante chez moi (de l’endurance mais échec récurrent au finish). Quelques participations, quelques salons et dédicaces (que je ne regrette pas, ce furent les premières - et je n’espère pas les dernières) plus loin, il tente à nouveau le projet (l’époque du Nainnuque). Pas de réponse… Depuis bientôt un, deux ans (?) - mais la maison d’édition avait clairement annoncé la couleur.

Un cruel manque de temps et d’énergie -le boulot et la vie à deux absorbe tout, à tort (boulot) ou à raison (couple) - se fait sentir ; pas l’envie, pas la force de harceler l’éditeur ; plus la foi ? Sans doute. Le gosse a un peu vieilli ; normal, mais un peu triste quand même. Comme bien souvent, comme pour tout le monde, après les illusions, les désillusions. Il a changé, sa vision du monde aussi (je n’irai pas à jusqu’à dire que le monde a changé). Certains appelleront ça de la maturité…

Aujourd’hui, alors que la quarantaine s’achemine, je dessine encore, des bandes dessinée de préférence (je n’aime pas trop les illustrations, enfin, l’exercice me tente moins). Elles sont rarement achevées. J’essaye d’écrire une histoire en une planche. Mais, quoiqu’il en soit, si je dessine, je le fais avant tout pour moi, uniquement ;  pour me retrouver, pour exorciser ou sublimer, mes peurs, mes souffrances, mes envies… Pour me faire plaisir aussi. Je ne dis pas qu’en faisant de la BD, je suis nécessairement apaisé, mais ça y contribue.

Et puis je ne perds pas la main, car qui sait, peut-être un jour… L’espoir fait vivre dit le dicton, et je préfère que la mort, en venant me trouver, tombe sur un g-osse !

Rêve d’Ursidé

Samedi 26 février 2011

 

Bon, pour dire que le Yogi Tougoudou, l’est pas ‘core mort, i’ poste un peu sur son bloug - et même si c’est pas frais. Et effectivement, ces p’tites planches non fignolées (mais ça, c’est un d’mes péchés mignons) ont été gribouillées sur un p’tit blog méconnu (hébergé par le site de l’association Vide Cocagne), Lundi Soir au Club, qui avait un concept plutôt sympathoche - mais tout de même exigeant car il impliquait une certaine constance qui, je l’avoue, m’a souvent fait défaut - consistant à se retrouver avec d’autres gribouilleurs aux horizons et univers divers, les lundis soirs de chaque semaine, afin d’y poster si possible des planches de BD avant minuit (heure de fermeture de la séance).

Je crois que le blog a vécu - faut dire que pour ma part j’ai pas fait grand chose pour le maintenir en vie, mais bon je n’étais pas non plus le seul dans la barque. Mais bon, ça m’a permis de développer cette série que j’ai intitulée “Rêve d’Ursidé” et sur laquelle je travaille encore actuellement…

La complainte du branleur

Mardi 8 février 2011

Pffff…

Spleen, blues, “broying black”…

Je suis de piètre humeur cette après-m’, y’a des après-m’ comm’çà…

Dans la famille de mon double réel  - celui qui tape sur son clavier le présent billet qu’il publiera sous mon nom - y’a quelque chose qu’on sait bien faire : se plaindre, se plaindre pour rien surtout… Et à ce niveau, mon double réel est un compétiteur honorable, pour ne pas dire une promesse de champion (y’a quand même ce grand-père paternel qu’i’ faudra détrôner).

Alors mon double réel, vu que pour ma part je glande rien sur ce putain de blog (bon sang, c’est pas que j’ai rien à y mettre, mais j’y arrive pas), il en profite pour y larguer ses états d’âme.

Curieux çà ! Enfin j’veux dire qu’on fonctionnait autrement avant… Après tout, Yogi Tougoudou, moi donc, bah c’était lui, enfin, sur ce blog. Putain, mais pourquoi il veut qu’on se dissocie maintenant ?

Surtout que pour le coup, on n’a jamais été aussi proches, hein ?

P’tain, la loose quand même, on a l’impression d’un gosse qui parle à son ami imaginaire - en l’occurrence mon double réel…

On n’y arrive pas, tout simplement. On s’sint tout pitit (pourquoi cet accent ch’ti tout d’un coup ?). On se sent pas bien mais on sait pas pourquoi, surtout qu’i’ y a pas de raisons sensées ou apparentes.

On se sent minable… On s’aime pas… On voudrait s’oublier…

Et on s’en va casser les couilles du pauvre internaute qui va s’échouer sur ce blog en perdition…

Bon, c’est pas tout çà, mais faut nourrir les chats. Alors toi, double réel pathétique tu y vas, et moi je m’occupe de mettre en ligne c’billet d’brin !

Zou !

Taxe le fluide !

Samedi 2 octobre 2010

Ayaaah ! J’espère bien les gruger ces enfoirés de Fluide Glacial (oh putain, j’suis con : j’devrais pas dire çà, vu que j’les ai invités à venir visiter min bloug) !

En effet, j’viens d’leur envoyer, y’a d’çà une semaine maintenant, un dossier de… presse (? - j’sais pas si on dit comme çà dans le jargon professionnel bédétique) ! Mais bon, j’pense pas qu’un jour j’aie la chance de côtoyer Binet, Riad Sattouf et Arthur de Pins ou bien encore Maëster (ah non, lui c’est vrai il est plus chez Fluide) ! J’ai même un gros, énorme, héliogabilique doute sur la chose… M’enfin, je conserve malgré tout un infime espoir et l’espoir fait vivre, non ? Alors…

Alors, je dévoile en exclusivité, rien que pour le blougoudouchichoute en dérive sur la toile et amerrissant par mégarde ou par malheur en ces lieux, ce qui constitue ma lettre d’envoi et de présentation.

Si dans un ou deux mois, j’ai pas de réponse, je consacrerai un billet à une histoire du Nainnuque, que j’ai enfin achevée, mais que je me gardais bien pour l’instant de publier pour en réserver la primeur au Fluide.

A bientôt les aminches !

Yogi

Un peu de douceur…

Lundi 3 mai 2010

… Dans ce monde de terreur(s)…

Crayonné qui devrait recevoir un coloriage à l’aquarelle

Spéciale dédicace à Dame Albertine !

Interlude

Dimanche 2 mai 2010

En attendant la parution - qui ne saurait être qu’imminente, une fois que j’aurais recouvré temps et énergie - de la nouvelle aventure de celui qu’on ne présente plus, je veux bien entendu parler du Nainnuque,  je vous propose une petite récréation picturale que m’a inspiré le non moins célèbre Steven Seagal.

Le Petit Sâdhaka illustré

Mercredi 14 octobre 2009

En attendant la publication du second volet des petits tracas de Petit Sâdhaka, et pour alléger la pénibilité de l’attente de mes lecteurs - ou plutôt de ma lectrice - curieux et impatients…

Le mythe s’émiette

Mardi 28 octobre 2008

Ahlalà, les héros sont fatigués… C’est dur d’être et d’avoir été…

De qui veux-je parler ? Du Suprême, Le Suprême NTM, le groupe mythique et emblématique du Rap français mené par deux personnalités fortes qu’on ne présente plus : Joey Starr et Kool Shen.

Le Yogi, l’est un fan de la première heure. Pensez, le premier album de ma discothèque c’était “Authentik ” (que j’avais acquis lors de sa sortie, en 1990 - ça date, hein ? Plus tout jeune l’Yogi, hein).

Pensez aussi, que comme tant d’autres, j’étais tout triste en apprenant leur clash larvé. Des trucs comme çà, ça d’vrait pas exister, nin de dju !

Alors pensez comment qu’j'étais content lorsque j’ai appris que le Suprême se reformait le temps d’une tournée ! Ahlalà, moi qui n’avais pas eu la chance d’être au Bercy 98 - j’avais été à un de leur concert en 1995, à Maubeuge (si, si), mais ça m’avait pas plus marqué qu’çà - j’m'attendais à revivre la grande époque, le summum du Suprême !

Alors, p’tit Yogi, i’ s’en va chercher sa place pour le concert au Zénith de Lille, qui aura lieu le 24 octobre 2008. Alors, p’tit Yogi, i’ l’attend l’grand moment. Oh, p’tit Yogi, il est impatient, très impatient (mais qu’est-ce qu’on attend… ?).

Et pis, v’là l’grand jour qui arrive. Ohlalà !…

Ohlalà, la déception ! Putain, c’est loin, tout çà c’est loin !

Bon, qu’on s’comprenne, j’vais pas donner un jugement, j’suis tellement parti pris que j’vais pas arriver à objectiver ; j’vais donner mon sentiment (qui est plutôt négatif).

Commençons par un aspect formel : le son. Je sais pas c’qui’z'ont foutu, ou si i’s’sont dit que, vu qu’i'viennent chez les chtis, i’vont pas s’faire tchier (pour que ça sonne brin), mais alors l’son il était plutôt pourrave - du bruit (comme dirait l’ami Joey). C’est pas qu’c'était assourdissant, mais c’était souvent inaudible ; sérieux, y’avait intérêt à connaître les chansons pour savoir ce que les comparses du Suprême entonnaient. Franchement, ils auraient pu chanter en Flamand que ç’aurait été le même ! Et pareil pour la zic’ ! Un magma informe dont on avait grand peine à distinguer une phase musicale reconnaissable.

Tient, en parlant zicmu, i’z'ont fait v’nir des musicos sur scène ! Ouais. Avec de vrais instruments (basse, guitare, batterie et synthé), quoi ! Bon, franchement j’suis pas vraiment convaincu de l’intérêt. Ok, NTM, c’est la réputation d’un groupe ” live “, d’un groupe qui a forgé sa notoriété sur ses prestations scéniques, sur son authenticité en concert. Mais bon “ live “pour un groupe de hip hop veut pas dire nécessairement vrais instruments. Bien au contraire même ; dans le hip hop, à la base, les maîtres du son ce sont les deejays (mais les gens le savent) - oui, bon, ok, il y a des exceptions (et attention, c’est pas des p’tites) comme les Beastie Boys ou les Roots, mais ce sont des groupes, qui dès le début, ont évolué dans ce style. Pour le Suprême, là, à mon avis, faire venir des muzicos c’est pas très cohérent. Le Suprême c’est avant tout un son de Dj, fait par des deejays de renom et de qualité : Dj S, Dj Clyde, Dj Spank, Lucien, etc… Bon on peut voir çà comme une innovation, à laquelle mon esprit borné est resté fermé ? Peut-être… Ah c’est sûr, on peut pas reprocher à un groupe de se renouveler. Mais bon sang, ici i’ s’agissait pas de changer, mais de se retrouver, de retrouver le Suprême qu’on connaissait…
A mon avis, mon gros problème je crois, c’est que je me fixe trop sur le concert de Bercy en  1998. Bon, ok, j’admets, j’y étais pas (alors pourquoi tu parles, diront d’aucuns) mais n’empêche, après l’avoir vu en vidéo, là j’me suis dit, Joey et Shen c’est des maîtres, des vrais bêtes de scène ; et je crois que le 24 octobre, j’voulais retrouver çà… Et comme j’l'ai pas eu, bah, c’est pour çà que je suis un peu déçu.

En même temps (et deuxièmement), gros reproche au sujet des choix musicaux : les deux compères ont tronqué la plupart des morceaux. On avait plus affaire à un medley. Exemple : mixage du ” Monde de demain ” avec les deux ” C’est Clair ” (couplets du C’est Clair de 1993 avec refrain de celui de 1990), juste le premier couplet de ” La fièvre “, de “C’est arrivé près d’chez toi “, ” Back dans les bacs “, etc… ça f’sait un peu pitié quand même. Au final, je sais pas combien de morceaux on a eu vraiment en entier… En revanche les titres qu’ils ont fait en solo, là on les a eu intégralement (j’connaissais rien - hormis les trucs de Kool Shen, que j’trouve - excuse Double O - assez nazes).

Ah ouais, j’allais oublier la meilleure !  Le truc de débile : la menace de nous fourguer, à nous public, en guise de punition, au cas où on donnerait des signes de fatigue, des titres ringards des années 8O. Mais bon sang qui a eu cette idée ? Ma soeur, qui m’accompagnait, me faisait judicieusement remarquer que ça faisait ambiance fêtes de mariage.  Exactement - La HONTE ! C’est la volonté de surfer sur la vague nostalgique ” eighties ” ou quoi ? ! Bah bonjour l’intégrité alors ! Si ça c’est pas commercial (l’argent pourrit les gens, j’en ai le sentiment). Pis si c’est pour nous faire oublier qu’i’sont quadras, z’ont pas choisi la meilleure méthode…

Non, non, c’est clair (t’as le toucher Nick Ta M…) : si vous allez voir un de leur concert de leur nouvelle tournée, faut surtout pas avoir à l’esprit et comme repère le Bercy 98. Pour autant, moi, le 24 au soir, c’était assez difficile de pas faire la comparaison, parce que tout y invitait.  Ainsi, le déroulement du concert et les arrangements scéniques étaient quasiment les mêmes. Exemple : Ouverture avec ” Seine Saint-Denis Style ” , ” Qui paiera les dégâts ?” avec la foule qui crie “Hey, ho !” (ou ” Ho-ah ! ” pour ” Thats’ for my people “), on allume dans le noir briquets et portable avant de lancer ” Mais qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu ? “, final avec ” IV my people “. D’ailleurs les “guest-stars” étaient les mêmes (manquait toutefois Jazz d’Afrojazz pour ” C’est arrivé près d’chez toi “) : Lord Kossity, Busta Flex et Zoxea.

Enfin, ce qui faisait tout l’attrait du groupe, tant sur scène qu’en album, la fameuse complémentarité des deux compères, bah franchement là, j’ai un gros doute : je veux dire que je doute que les deux partenaires de la maison mère se soient vraiment retrouvés… Ok, c’est du feeling, mais, si vous assistez à un leur de concert, je vous invite à comparer leur gestuelle, leur attitude avec celle sur Bercy 98, et vous verrez… Perso’, j’pense que le Joey i’ peut toujours pas saquer l’ami Shen.

Dans un numéro hors-série du magazine Groove, l’auteur concluait en écrivant (je cite de mémoire), les meilleures choses ont une fin, et c’est comme çà que se créent les mythes. Ouais mais les mythes, ça laisse des trous (oui, je crains, je sais) ; avec le Suprême, le trou laissé était immense ; ouais… Mais à l’heure de la reformation, à l’heure de la nouvelle tournée, moi j’voudrais avoir un trou de mémoire : oublier ce que j’ai vu pour ne garder que le mythe…

1000ème visiteur

Dimanche 27 avril 2008

Cher Blougoudou(te), bonsoir.

 Et bien ça y est : cet humble bloug - dont les rares billets qui l’émaillent s’offrent chaque jour à ton regard d’enfant égaré -a eu l’immense honneur et le privilège ultime de voir aujourd’hui le millième visiteur en franchir le virtuel seuil.

Que Gloubi-Boulga, Divinité protectrice de l’endroit, en soit amplement remercié(e) (je te laisse choisir le groupe nominal avec lequel tu souhaites faire l’accord - poursuis tes cours de grammaire niveau CM2 avec Yogi Tougoudou) ! Toute gloire lui est due !

Alors voilà, cher Blougoudou(te), je ne te peux m’empêcher de te faire partager la joie qui est la mienne et qui m’habite en cet instant, je ne peux résister à l’envie de te faire ressentir le sentiment de béatitude extrême qui commence à m’envahir, à me submerger littéralement !

Mais il me faut - et Gloubi-Boulga m’en est témoin - rendre grâce à tous et toutes ces blougoudou(te)s qui ont su trouver la folle audace en eux d’oser fouler l’espace virtuel de leurs tout aussi virtuel petits pieds, et leur exprimer par la même occasion toute ma reconnaissance et ma gratitude.

Ainsi il m’incombe, tout d’abord, de remercier tous les blougoudou(te)s (encore que là j’ai bien envie de laisser l’accord au masculin) qui, par le hasard des pistes proposées par un génie capricieux (traduction en langage internet : un moteur de rechercheà), se sont aventurés ici dans l’espoir d’y trouver billets pervers, images ou vidéos salaces ou sardoniques, et qui, notamment, ont afflués depuis la publication de mon billet intitulé - partiellement - ” poil au cul “. Je les en remercie d’autant plus vivement qu’ils représentent au moins 90 % des visiteurs de ce bloug…

Puis - et j’en profite ici cher Papa Tagada - même si tu t’en fous royalement - mais viendras-tu seulement un jour voir mon bloug - pour reconnaître l’énorme dette dont je me sais redevable à ton égard  - je tiens également à remercier tous les blougoudou(te)s en quête d’un poème dédié au(x) papa(s) et qui, suivant là encore des liens tissés par de facétieuses fées, ont convergés en ces lieux. Là aussi, je me dois de leur exprimer toute ma profonde reconnaissance puisqu’ils constituent pas loin de 9,5 % des visiteurs du bloug…

Enfin, je n’oublie pas les 0,5 % de ces 1000 Blougoudou(te)s qui se sont échoués en ces parages après avoir eu l’idée incongrue ou ce désir inconscient de dénicher LE bloug de Yogi Tougoudou. Je ne peux que les enjoindre de continuer à me laisser leurs non-commentaires, lesquels me plongent dans une auto-satisfaction indicible et incommunicable !

Encore une fois, Blougoudou(te), merci ! Merci mille fois ! Que ton nom soit béni jusqu’à la blougoudienne génération !

Blagada (en langage blougoudien, c’est une formule invocatoire, employée au terme d’une prière, afin de s’attirer les faveurs de Glougi-Boulga)

Actualités

Mercredi 27 février 2008

Salut Blougoudou(te) !

Et bien, tu sais quoi ? Je me rends compte qu’on approche sévèrement de la fin du mois de février, et que je n’ai posté encore aucun billet.

Inévitablement guidé par la peur du vide (hé, va y avoir un gros trou dans mes archives), je vais tenter de réparer in extremis ce qui peut encore l’être en postant un ultime billet.
Superbe exemple de billet bouche-trou donc, je vais quand même tâcher de l’accommoder du mieux que je peux afin de le hisser à un rang plus digne de considération, et par ce même exercice, de renouveler en toi, cher Blougoudou(te), l’envie d’arpenter, avec une curiosité et une joie décuplées, les espaces encore inexplorés de ce modeste et virtuel endroit (en bref : j’t'en prie, supplie, viens faire un tour sur mon bloug !).

Pour ce qui est du trait pictural, j’ai, et ce qui explique mon absence du blog ces derniers temps, bossé sur les Arabesques, notamment pour le fanzine Banhiwé (je sais jamais l’orthographier ce nom !). Je vais bientôt les mettre en ligne, dans c’bloug. Pour les fans d’Aldo et Boldo (et je sais qu’ils sont rares), un nouvel épisode est en préparation. Comme d’habitude, ça tournera (et ce sera effectivement le cas) autour de la bistouquette à Boldo (on ne change pas une recette… quand on en a qu’une !).
Sinon, je compte également faire découvrir une nouvelle collection d’illus intitulée ” Afrodite “. A propos d’illus, je vais mettre aussi en ligne celles que j’avais réalisées dans le cadre de la BD Shadow District.

En ce qui concerne le trait écrit, j’ai du lourd… mais en même temps j’ai pas beaucoup ; bah oui, c’est un article fleuve (!) Alors tu m’diras, j’avais qu’à le diviser en plusieurs billets, ce qui m’aurait d’ailleurs permis d’occuper ce blog pendant le mois de février. Problemo : 1/ y’est pas ‘core torché c’t'article ; 2/ j’sais nin comint qu’j'fais min compte mais techniquement, a peux pas l’diviser (qué gros blair’ qu’j’suis hein ?). En plus, j’sais même pas pourquoi j’vais l’publier, j’vois pas trop qui c’est qu’ça va pouvoir intéresser…

Bon, y’a ‘core des poèmes de Papa Tagada que j’ai pas publiés. Mais les provisions commencent à s’épuiser, et la source d’inspiration, elle, à se tarir…

Mais t’inquiète Blougoudou(te), comme on dit de par chez moi : cha va daller, cha va daller, tout duchmint mais chûrmint.

Allez, min tiot(e) Blougoudou(te), j’te fais d’grosses bèzes et j’te dit à bientôt !