Archive pour la catégorie ‘Tougoudou a dit’

1000ème visiteur

Dimanche 27 avril 2008

Cher Blougoudou(te), bonsoir.

 Et bien ça y est : cet humble bloug - dont les rares billets qui l’émaillent s’offrent chaque jour à ton regard d’enfant égaré -a eu l’immense honneur et le privilège ultime de voir aujourd’hui le millième visiteur en franchir le virtuel seuil.

Que Gloubi-Boulga, Divinité protectrice de l’endroit, en soit amplement remercié(e) (je te laisse choisir le groupe nominal avec lequel tu souhaites faire l’accord - poursuis tes cours de grammaire niveau CM2 avec Yogi Tougoudou) ! Toute gloire lui est due !

Alors voilà, cher Blougoudou(te), je ne te peux m’empêcher de te faire partager la joie qui est la mienne et qui m’habite en cet instant, je ne peux résister à l’envie de te faire ressentir le sentiment de béatitude extrême qui commence à m’envahir, à me submerger littéralement !

Mais il me faut - et Gloubi-Boulga m’en est témoin - rendre grâce à tous et toutes ces blougoudou(te)s qui ont su trouver la folle audace en eux d’oser fouler l’espace virtuel de leurs tout aussi virtuel petits pieds, et leur exprimer par la même occasion toute ma reconnaissance et ma gratitude.

Ainsi il m’incombe, tout d’abord, de remercier tous les blougoudou(te)s (encore que là j’ai bien envie de laisser l’accord au masculin) qui, par le hasard des pistes proposées par un génie capricieux (traduction en langage internet : un moteur de rechercheà), se sont aventurés ici dans l’espoir d’y trouver billets pervers, images ou vidéos salaces ou sardoniques, et qui, notamment, ont afflués depuis la publication de mon billet intitulé - partiellement - ” poil au cul “. Je les en remercie d’autant plus vivement qu’ils représentent au moins 90 % des visiteurs de ce bloug…

Puis - et j’en profite ici cher Papa Tagada - même si tu t’en fous royalement - mais viendras-tu seulement un jour voir mon bloug - pour reconnaître l’énorme dette dont je me sais redevable à ton égard  - je tiens également à remercier tous les blougoudou(te)s en quête d’un poème dédié au(x) papa(s) et qui, suivant là encore des liens tissés par de facétieuses fées, ont convergés en ces lieux. Là aussi, je me dois de leur exprimer toute ma profonde reconnaissance puisqu’ils constituent pas loin de 9,5 % des visiteurs du bloug…

Enfin, je n’oublie pas les 0,5 % de ces 1000 Blougoudou(te)s qui se sont échoués en ces parages après avoir eu l’idée incongrue ou ce désir inconscient de dénicher LE bloug de Yogi Tougoudou. Je ne peux que les enjoindre de continuer à me laisser leurs non-commentaires, lesquels me plongent dans une auto-satisfaction indicible et incommunicable !

Encore une fois, Blougoudou(te), merci ! Merci mille fois ! Que ton nom soit béni jusqu’à la blougoudienne génération !

Blagada (en langage blougoudien, c’est une formule invocatoire, employée au terme d’une prière, afin de s’attirer les faveurs de Glougi-Boulga)

Arabesques

Jeudi 24 avril 2008

Zuleikha

Aldo et Boldo - épisode 6

Mercredi 9 avril 2008

Blougoudou(te), j’te l’avais promis, te voilà servi(e) !

C’est en effet ZE grand retour d’Aldo et Boldo - les personnages mythiques de ce bloug - avec votre serviteur  bien évidemment -, après bien des mois d’absence (personne ne s’en ait plaint d’ailleurs… enfin, maintenant j’ai peur que les plaintes ne tombent ! ).

Tu peux découvrir le nouvel épisode de leurs fantastiques aventures aux éditions Kappachan - c’est gratuit et c’est ici.

Bonne lecture, Blougoudou(te) et à bientôt, pour de nouvelles aventures (” ohlalà, Yogi Tougoudou comment tu nous gâtes ! ” ” C’est parce que je pense à toi Blougoudou(te). “) !

Afro (dites)

Samedi 8 mars 2008

Actualités

Mercredi 27 février 2008

Salut Blougoudou(te) !

Et bien, tu sais quoi ? Je me rends compte qu’on approche sévèrement de la fin du mois de février, et que je n’ai posté encore aucun billet.

Inévitablement guidé par la peur du vide (hé, va y avoir un gros trou dans mes archives), je vais tenter de réparer in extremis ce qui peut encore l’être en postant un ultime billet.
Superbe exemple de billet bouche-trou donc, je vais quand même tâcher de l’accommoder du mieux que je peux afin de le hisser à un rang plus digne de considération, et par ce même exercice, de renouveler en toi, cher Blougoudou(te), l’envie d’arpenter, avec une curiosité et une joie décuplées, les espaces encore inexplorés de ce modeste et virtuel endroit (en bref : j’t'en prie, supplie, viens faire un tour sur mon bloug !).

Pour ce qui est du trait pictural, j’ai, et ce qui explique mon absence du blog ces derniers temps, bossé sur les Arabesques, notamment pour le fanzine Banhiwé (je sais jamais l’orthographier ce nom !). Je vais bientôt les mettre en ligne, dans c’bloug. Pour les fans d’Aldo et Boldo (et je sais qu’ils sont rares), un nouvel épisode est en préparation. Comme d’habitude, ça tournera (et ce sera effectivement le cas) autour de la bistouquette à Boldo (on ne change pas une recette… quand on en a qu’une !).
Sinon, je compte également faire découvrir une nouvelle collection d’illus intitulée ” Afrodite “. A propos d’illus, je vais mettre aussi en ligne celles que j’avais réalisées dans le cadre de la BD Shadow District.

En ce qui concerne le trait écrit, j’ai du lourd… mais en même temps j’ai pas beaucoup ; bah oui, c’est un article fleuve (!) Alors tu m’diras, j’avais qu’à le diviser en plusieurs billets, ce qui m’aurait d’ailleurs permis d’occuper ce blog pendant le mois de février. Problemo : 1/ y’est pas ‘core torché c’t'article ; 2/ j’sais nin comint qu’j'fais min compte mais techniquement, a peux pas l’diviser (qué gros blair’ qu’j’suis hein ?). En plus, j’sais même pas pourquoi j’vais l’publier, j’vois pas trop qui c’est qu’ça va pouvoir intéresser…

Bon, y’a ‘core des poèmes de Papa Tagada que j’ai pas publiés. Mais les provisions commencent à s’épuiser, et la source d’inspiration, elle, à se tarir…

Mais t’inquiète Blougoudou(te), comme on dit de par chez moi : cha va daller, cha va daller, tout duchmint mais chûrmint.

Allez, min tiot(e) Blougoudou(te), j’te fais d’grosses bèzes et j’te dit à bientôt !

Arabesques

Mardi 29 janvier 2008

” Le fond dans la forme ”

Blougoudou(te), si tu viens à t’échouer sur les rives de ce bloug, (ce que je me souhaite), peut-être sera ce à cause de l’ode à la féminité, qui à l’égal du chant des sirènes, t’auras attiré(e) jusqu’en ces lieux.
Mais ici, les Sirènes (elles se nomment Arabesques) ne désirent pas tant ta perte que ton… éveil… (encore que les deux termes ne soient pas aussi antithétiques qu’il y paraît au premier abord, surtout pour des penseurs non dualistes).

Pour moi la Femme est Forme. Je crois qu’elle illustre parfaitement la notion de Mâyâ. Comme la Mâyâ, elle exhorte les sens à se tourner vers l’extérieur. Mais, m’inscrivant dans une veine plus tantrique que védantique, c’est dans la contemplation de la Shakti dansante, dans une union sublimée avec elle, que la libération de l’âme s’effectue.

Subjugué, captivé, d’abord par le corps, l’oeil épouse ses lignes, jusqu’aux cheveux, où là, le Sens prend forme (!), dans la Ligne (El Khatt), et se révèle, plus par les lettres, leur forme, que dans le langage écrit, qu’elles seraient censées, en priorité, constituer.

Le fond dans la forme…

Voici donc, parmi quelques Arabesques, tout d’abord Persane

 Dans ses cheveux, un extrait d’un poème de Safiou El Din El Hili (1277-1339)

 Et voici Shakti

 Dans ses cheveux ? des signes issus tant du sanskrit que du khatt ( ” l’art de la ligne “, la calligraphie arabe). Le sens ? épouse de l’oeil les courbes, les formes, les lignes, et, peut-être alors, tu le découvriras…

Absence

Jeudi 3 janvier 2008

Salut Blougoudou(te) !

Non, je ne suis pas mort (malheureusement, que tu dis, hein ?… Même pas.. Tu t’en fous ?! ” C’est bien légitime. ” comme dirait Mr Manattan).
Oui, je suis toujours là (apprends la grammaire niveau CM2 avec Yogi Tougoudou).
Alors pourquoi ce silence ? POURKOOAAAHHH ?!!!
(Bon, déjà qu’j'ai pas beaucoup de blougoudou, là j’crois qu’j'viens d’perdre ma dernière phalange d’irréductibles !)

Primo, raison technique : moi j’ai pas de scan ; ma soeur, réalisatrice-conceptrice du blog qui s’offre à ton regard hagard, en a un (c’est elle d’ailleurs - et je l’en remercie - qui se chargeait jusqu’à présent de répandre sur la toile mes gribouillages) mais elle croule sous le boulot. Donc dur, dur, pour le moment d’rajouter des illus’ et d’la BD.
Tiens, à ce propos, j’cherche un scan format A3. Blougoudou(te) si t’as un tuyau, tu m’dis quoi ?

Secundo, raison stratégique : en ce moment, j’suis à fond (à fond, à fond) dans mes gribouillages. Donc pas vraiment l’temps d’poster des billets.

Bon, si les motifs sus exposés te semblent bidons ou pas suffisamment satisfaisants, je te prie humblement de bien vouloir accepter mes plates et piètres excuses…

Cha va com’ cha ? Allez, j’te fait des gross’ baises, Blougoudou(te) et à bientôt !

Shadow District

Mardi 4 décembre 2007

Salut Blougoudou(te) (ouais, j’y avais pas encore songé, mais un féminin ça l’fait) !

Je ne sais pas si tu as vu, mais ça fait quelques jours (voire quelques semaines) que dans la catégorie ” BD “, il y a une nouvelle section, intitulée ” Shadow District ” ; là tu peux y trouver quelques planches d’une série au titre éponyme.
Cette série, elle est le fruit d’une rencontre, celle de ton hôte et d’un certain Julien DELMAIRE.
Bon, Blougoudou, si tu connais pas le sieur DELMAIRE, disons pour faire court que c’est un des tous premiers à avoir embrassé le mouvement Slam/ Spoken Word, et qu’il est devenu aujourd’hui un de ses fers de lance. Mais bon, pour être honnête, ce n’est là que l’une des facettes de cet artiste touche à tout, talentueux et engagé.

Quelle rencontre, qu’en j’y pense ! Elle aurait pu très bien ne jamais se produire ! Certains auraient parlé du signe du destin, de Mektoub peut être, d’autres y auraient vu une synchronicité, d’autres encore, plus nombreux sans doute, en auraient appelé aux dieux de la probabilité.
Comment dire ? Le Delmaire, je le connaissais de longue date (on avait usé nos kimonos sur le même tapis, enfin, sans tapi). Mais j’avais jamais chopé ni son adresse, ni son numéro de téléphone. J’savais juste qu’il était étudiant dans une fac’ que je connaissais (un peu).

Pour tout dire, on s’était côtoyé que durant une année. Un soir, après l’entraînement, j’avais ramené quelques dessins et BD que j’faisais à l’époque (du bien cul et du bien violent). J’me souviens que j’avais fait fureur parce que je dessinais, de manière réaliste, les membres virils en érection (!)
Bref, par la suite pour des raisons professionnelles, j’ai été amené à bouger. Deux ou trois ans après, j’quitte mon boulot et j’décide de m’jeter à corps perdu dans la BD. Mais y’a un hic : les scénar’ c’est pas mon truc…
Alors j’repense à mon pote Juju. Mais comme j’te l’ai dit plus haut, hé ! j’savais pas comment le joindre, sauf cette fac’… Mais bon, avec le temps, comment savoir s’il y serait encore ?

Ouais… Bah, il y était… J’étais dans un couloir, assis sur un banc devant une machine à café… Et puis il est arrivé… il allait prendre un café, tiens !… et il m’a capté… et Shadow District allait pas tarder à arriver…

(à suivre)

Aldo et Boldo - la genèse

Lundi 19 novembre 2007

Salut Blougoudou,

Bon, bah c’soir, j’ai envie d’t’causer d’la naissance de ma série BD que j’considère comme la plus aboutie aujourd’hui (hein, ça t’gonfle ? Comme série aboutie, on a vu mieux ?! Hé, Blougoudou, là c’est pas cool, tu m’casses les pates là, frangin(e) ; j’ai rien d’autre à t’raconter c’soir !).

Ce strip, il est né un soir où j’étais vraiment au fin fond du creux d’mes godasses. J’voulais rigoler un bon coup, pour oublier un peu la morosité dans laquelle je me figeais, alors j’ai griboullé, j’ai gribouillé ce qui allaient devenir les épisodes 1 et 2 de la série.

Mais, ce comic, il est réellement devenu viable, il a véritablement accédé à la vie grâce à trois personnes, que j’aime fort, fort, fort et à qui je voudrai exprimer toute ma reconnaissance et ma gratitude et à qui je dédie ce billet (BIG UP ! BIG UP !) : SPECIAL TOUCH, donc, à ma chériechoupite, ma tiote soeur, et eum’belle-soeur. JE VOUS ADORE TOUTES LES TROIS (yeah, c’est la Trimûrti incarnée !).

Bah ouais, en ce siècle d’individualisme ultra-forcené, moi je dis, que, sans les autres, et au premier chef ta famille, t’es pas grand chose !

T’es pas ti d’accord Blougoudou ? Nan, t’en fous ? Tu trouves c’billet prout-prout ?
Ch’est pas graf’ ! Allez, va, va t’distraire in cop’, in allant vir ch’tiote série d’Aldo et Boldo !

Salutation

Jeudi 15 novembre 2007

Ô Blougoudou, [1]

Ô toi, visiteur infatigable des blogs constellant la toile,

Ô toi, Blougoudou, qui a osé t’aventurer en ces lieux improbables,

Toi, qui tel un Ulysse des temps modernes s’est échoué sur ce blog[2],

Je te salue…

Quelle que soit la raison de ta venue, quoi que tu sois venu y chercher, tu n’y trouveras… rien ( ! ).

Bah oui, hé ! Au jour d’aujourd’hui, y’a ‘core rin su’ch’blog ! [3]Mais patience, Blougoudou, ça va venir…

Ta quête est longue, ton parcours sans fin ; donc, Blougoudou, je t’invite à goûter aux modestes agréments decet humble blog.

Puisses-tu y trouver… ? Heu… ? Tout ce que voudras (et dans tout, il n’y a rien, donc… (ah oui, moi je fais fi de la logique aristotélicienne, vive Lao-Tzeu ! (enfin, en même temps j’y connais pas grand chose au Taoïsme…))) !

A bientôt !

Yogi Tougoudou


[1] Blougoudou est l’appellation que reçoit chaque visiteur du blog de Yogi Tougoudou. Cette dénomination, qui porte en elle un appel à l’amitié et à une mutuelle bienveillance, s’il est effectivement attribuée de manière unilatérale par Yogi Tougoudou, n’en constitue pas moins une marque de haute estime et de reconnaissance.

[2] Dans l’univers yogitougoudouien, blog se dit « bloug ».

[3] Parfois, Yogi Tougoudou aura peine à masquer ses origines moamgambiesques (pour plus d’explications, cf le blog de Romook Ier).