Archive pour la catégorie ‘Tougoudou a dit’

Le Petit Sâdhaka illustré

Mercredi 14 octobre 2009

En attendant la publication du second volet des petits tracas de Petit Sâdhaka, et pour alléger la pénibilité de l’attente de mes lecteurs - ou plutôt de ma lectrice - curieux et impatients…

Le mythe s’émiette

Mardi 28 octobre 2008

Ahlalà, les héros sont fatigués… C’est dur d’être et d’avoir été…

De qui veux-je parler ? Du Suprême, Le Suprême NTM, le groupe mythique et emblématique du Rap français mené par deux personnalités fortes qu’on ne présente plus : Joey Starr et Kool Shen.

Le Yogi, l’est un fan de la première heure. Pensez, le premier album de ma discothèque c’était “Authentik ” (que j’avais acquis lors de sa sortie, en 1990 - ça date, hein ? Plus tout jeune l’Yogi, hein).

Pensez aussi, que comme tant d’autres, j’étais tout triste en apprenant leur clash larvé. Des trucs comme çà, ça d’vrait pas exister, nin de dju !

Alors pensez comment qu’j'étais content lorsque j’ai appris que le Suprême se reformait le temps d’une tournée ! Ahlalà, moi qui n’avais pas eu la chance d’être au Bercy 98 - j’avais été à un de leur concert en 1995, à Maubeuge (si, si), mais ça m’avait pas plus marqué qu’çà - j’m'attendais à revivre la grande époque, le summum du Suprême !

Alors, p’tit Yogi, i’ s’en va chercher sa place pour le concert au Zénith de Lille, qui aura lieu le 24 octobre 2008. Alors, p’tit Yogi, i’ l’attend l’grand moment. Oh, p’tit Yogi, il est impatient, très impatient (mais qu’est-ce qu’on attend… ?).

Et pis, v’là l’grand jour qui arrive. Ohlalà !…

Ohlalà, la déception ! Putain, c’est loin, tout çà c’est loin !

Bon, qu’on s’comprenne, j’vais pas donner un jugement, j’suis tellement parti pris que j’vais pas arriver à objectiver ; j’vais donner mon sentiment (qui est plutôt négatif).

Commençons par un aspect formel : le son. Je sais pas c’qui’z'ont foutu, ou si i’s’sont dit que, vu qu’i'viennent chez les chtis, i’vont pas s’faire tchier (pour que ça sonne brin), mais alors l’son il était plutôt pourrave - du bruit (comme dirait l’ami Joey). C’est pas qu’c'était assourdissant, mais c’était souvent inaudible ; sérieux, y’avait intérêt à connaître les chansons pour savoir ce que les comparses du Suprême entonnaient. Franchement, ils auraient pu chanter en Flamand que ç’aurait été le même ! Et pareil pour la zic’ ! Un magma informe dont on avait grand peine à distinguer une phase musicale reconnaissable.

Tient, en parlant zicmu, i’z'ont fait v’nir des musicos sur scène ! Ouais. Avec de vrais instruments (basse, guitare, batterie et synthé), quoi ! Bon, franchement j’suis pas vraiment convaincu de l’intérêt. Ok, NTM, c’est la réputation d’un groupe ” live “, d’un groupe qui a forgé sa notoriété sur ses prestations scéniques, sur son authenticité en concert. Mais bon “ live “pour un groupe de hip hop veut pas dire nécessairement vrais instruments. Bien au contraire même ; dans le hip hop, à la base, les maîtres du son ce sont les deejays (mais les gens le savent) - oui, bon, ok, il y a des exceptions (et attention, c’est pas des p’tites) comme les Beastie Boys ou les Roots, mais ce sont des groupes, qui dès le début, ont évolué dans ce style. Pour le Suprême, là, à mon avis, faire venir des muzicos c’est pas très cohérent. Le Suprême c’est avant tout un son de Dj, fait par des deejays de renom et de qualité : Dj S, Dj Clyde, Dj Spank, Lucien, etc… Bon on peut voir çà comme une innovation, à laquelle mon esprit borné est resté fermé ? Peut-être… Ah c’est sûr, on peut pas reprocher à un groupe de se renouveler. Mais bon sang, ici i’ s’agissait pas de changer, mais de se retrouver, de retrouver le Suprême qu’on connaissait…
A mon avis, mon gros problème je crois, c’est que je me fixe trop sur le concert de Bercy en  1998. Bon, ok, j’admets, j’y étais pas (alors pourquoi tu parles, diront d’aucuns) mais n’empêche, après l’avoir vu en vidéo, là j’me suis dit, Joey et Shen c’est des maîtres, des vrais bêtes de scène ; et je crois que le 24 octobre, j’voulais retrouver çà… Et comme j’l'ai pas eu, bah, c’est pour çà que je suis un peu déçu.

En même temps (et deuxièmement), gros reproche au sujet des choix musicaux : les deux compères ont tronqué la plupart des morceaux. On avait plus affaire à un medley. Exemple : mixage du ” Monde de demain ” avec les deux ” C’est Clair ” (couplets du C’est Clair de 1993 avec refrain de celui de 1990), juste le premier couplet de ” La fièvre “, de “C’est arrivé près d’chez toi “, ” Back dans les bacs “, etc… ça f’sait un peu pitié quand même. Au final, je sais pas combien de morceaux on a eu vraiment en entier… En revanche les titres qu’ils ont fait en solo, là on les a eu intégralement (j’connaissais rien - hormis les trucs de Kool Shen, que j’trouve - excuse Double O - assez nazes).

Ah ouais, j’allais oublier la meilleure !  Le truc de débile : la menace de nous fourguer, à nous public, en guise de punition, au cas où on donnerait des signes de fatigue, des titres ringards des années 8O. Mais bon sang qui a eu cette idée ? Ma soeur, qui m’accompagnait, me faisait judicieusement remarquer que ça faisait ambiance fêtes de mariage.  Exactement - La HONTE ! C’est la volonté de surfer sur la vague nostalgique ” eighties ” ou quoi ? ! Bah bonjour l’intégrité alors ! Si ça c’est pas commercial (l’argent pourrit les gens, j’en ai le sentiment). Pis si c’est pour nous faire oublier qu’i’sont quadras, z’ont pas choisi la meilleure méthode…

Non, non, c’est clair (t’as le toucher Nick Ta M…) : si vous allez voir un de leur concert de leur nouvelle tournée, faut surtout pas avoir à l’esprit et comme repère le Bercy 98. Pour autant, moi, le 24 au soir, c’était assez difficile de pas faire la comparaison, parce que tout y invitait.  Ainsi, le déroulement du concert et les arrangements scéniques étaient quasiment les mêmes. Exemple : Ouverture avec ” Seine Saint-Denis Style ” , ” Qui paiera les dégâts ?” avec la foule qui crie “Hey, ho !” (ou ” Ho-ah ! ” pour ” Thats’ for my people “), on allume dans le noir briquets et portable avant de lancer ” Mais qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu ? “, final avec ” IV my people “. D’ailleurs les “guest-stars” étaient les mêmes (manquait toutefois Jazz d’Afrojazz pour ” C’est arrivé près d’chez toi “) : Lord Kossity, Busta Flex et Zoxea.

Enfin, ce qui faisait tout l’attrait du groupe, tant sur scène qu’en album, la fameuse complémentarité des deux compères, bah franchement là, j’ai un gros doute : je veux dire que je doute que les deux partenaires de la maison mère se soient vraiment retrouvés… Ok, c’est du feeling, mais, si vous assistez à un leur de concert, je vous invite à comparer leur gestuelle, leur attitude avec celle sur Bercy 98, et vous verrez… Perso’, j’pense que le Joey i’ peut toujours pas saquer l’ami Shen.

Dans un numéro hors-série du magazine Groove, l’auteur concluait en écrivant (je cite de mémoire), les meilleures choses ont une fin, et c’est comme çà que se créent les mythes. Ouais mais les mythes, ça laisse des trous (oui, je crains, je sais) ; avec le Suprême, le trou laissé était immense ; ouais… Mais à l’heure de la reformation, à l’heure de la nouvelle tournée, moi j’voudrais avoir un trou de mémoire : oublier ce que j’ai vu pour ne garder que le mythe…

1000ème visiteur

Dimanche 27 avril 2008

Cher Blougoudou(te), bonsoir.

 Et bien ça y est : cet humble bloug - dont les rares billets qui l’émaillent s’offrent chaque jour à ton regard d’enfant égaré -a eu l’immense honneur et le privilège ultime de voir aujourd’hui le millième visiteur en franchir le virtuel seuil.

Que Gloubi-Boulga, Divinité protectrice de l’endroit, en soit amplement remercié(e) (je te laisse choisir le groupe nominal avec lequel tu souhaites faire l’accord - poursuis tes cours de grammaire niveau CM2 avec Yogi Tougoudou) ! Toute gloire lui est due !

Alors voilà, cher Blougoudou(te), je ne te peux m’empêcher de te faire partager la joie qui est la mienne et qui m’habite en cet instant, je ne peux résister à l’envie de te faire ressentir le sentiment de béatitude extrême qui commence à m’envahir, à me submerger littéralement !

Mais il me faut - et Gloubi-Boulga m’en est témoin - rendre grâce à tous et toutes ces blougoudou(te)s qui ont su trouver la folle audace en eux d’oser fouler l’espace virtuel de leurs tout aussi virtuel petits pieds, et leur exprimer par la même occasion toute ma reconnaissance et ma gratitude.

Ainsi il m’incombe, tout d’abord, de remercier tous les blougoudou(te)s (encore que là j’ai bien envie de laisser l’accord au masculin) qui, par le hasard des pistes proposées par un génie capricieux (traduction en langage internet : un moteur de rechercheà), se sont aventurés ici dans l’espoir d’y trouver billets pervers, images ou vidéos salaces ou sardoniques, et qui, notamment, ont afflués depuis la publication de mon billet intitulé - partiellement - ” poil au cul “. Je les en remercie d’autant plus vivement qu’ils représentent au moins 90 % des visiteurs de ce bloug…

Puis - et j’en profite ici cher Papa Tagada - même si tu t’en fous royalement - mais viendras-tu seulement un jour voir mon bloug - pour reconnaître l’énorme dette dont je me sais redevable à ton égard  - je tiens également à remercier tous les blougoudou(te)s en quête d’un poème dédié au(x) papa(s) et qui, suivant là encore des liens tissés par de facétieuses fées, ont convergés en ces lieux. Là aussi, je me dois de leur exprimer toute ma profonde reconnaissance puisqu’ils constituent pas loin de 9,5 % des visiteurs du bloug…

Enfin, je n’oublie pas les 0,5 % de ces 1000 Blougoudou(te)s qui se sont échoués en ces parages après avoir eu l’idée incongrue ou ce désir inconscient de dénicher LE bloug de Yogi Tougoudou. Je ne peux que les enjoindre de continuer à me laisser leurs non-commentaires, lesquels me plongent dans une auto-satisfaction indicible et incommunicable !

Encore une fois, Blougoudou(te), merci ! Merci mille fois ! Que ton nom soit béni jusqu’à la blougoudienne génération !

Blagada (en langage blougoudien, c’est une formule invocatoire, employée au terme d’une prière, afin de s’attirer les faveurs de Glougi-Boulga)

Actualités

Mercredi 27 février 2008

Salut Blougoudou(te) !

Et bien, tu sais quoi ? Je me rends compte qu’on approche sévèrement de la fin du mois de février, et que je n’ai posté encore aucun billet.

Inévitablement guidé par la peur du vide (hé, va y avoir un gros trou dans mes archives), je vais tenter de réparer in extremis ce qui peut encore l’être en postant un ultime billet.
Superbe exemple de billet bouche-trou donc, je vais quand même tâcher de l’accommoder du mieux que je peux afin de le hisser à un rang plus digne de considération, et par ce même exercice, de renouveler en toi, cher Blougoudou(te), l’envie d’arpenter, avec une curiosité et une joie décuplées, les espaces encore inexplorés de ce modeste et virtuel endroit (en bref : j’t'en prie, supplie, viens faire un tour sur mon bloug !).

Pour ce qui est du trait pictural, j’ai, et ce qui explique mon absence du blog ces derniers temps, bossé sur les Arabesques, notamment pour le fanzine Banhiwé (je sais jamais l’orthographier ce nom !). Je vais bientôt les mettre en ligne, dans c’bloug. Pour les fans d’Aldo et Boldo (et je sais qu’ils sont rares), un nouvel épisode est en préparation. Comme d’habitude, ça tournera (et ce sera effectivement le cas) autour de la bistouquette à Boldo (on ne change pas une recette… quand on en a qu’une !).
Sinon, je compte également faire découvrir une nouvelle collection d’illus intitulée ” Afrodite “. A propos d’illus, je vais mettre aussi en ligne celles que j’avais réalisées dans le cadre de la BD Shadow District.

En ce qui concerne le trait écrit, j’ai du lourd… mais en même temps j’ai pas beaucoup ; bah oui, c’est un article fleuve (!) Alors tu m’diras, j’avais qu’à le diviser en plusieurs billets, ce qui m’aurait d’ailleurs permis d’occuper ce blog pendant le mois de février. Problemo : 1/ y’est pas ‘core torché c’t'article ; 2/ j’sais nin comint qu’j'fais min compte mais techniquement, a peux pas l’diviser (qué gros blair’ qu’j’suis hein ?). En plus, j’sais même pas pourquoi j’vais l’publier, j’vois pas trop qui c’est qu’ça va pouvoir intéresser…

Bon, y’a ‘core des poèmes de Papa Tagada que j’ai pas publiés. Mais les provisions commencent à s’épuiser, et la source d’inspiration, elle, à se tarir…

Mais t’inquiète Blougoudou(te), comme on dit de par chez moi : cha va daller, cha va daller, tout duchmint mais chûrmint.

Allez, min tiot(e) Blougoudou(te), j’te fais d’grosses bèzes et j’te dit à bientôt !

Absence

Jeudi 3 janvier 2008

Salut Blougoudou(te) !

Non, je ne suis pas mort (malheureusement, que tu dis, hein ?… Même pas.. Tu t’en fous ?! ” C’est bien légitime. ” comme dirait Mr Manattan).
Oui, je suis toujours là (apprends la grammaire niveau CM2 avec Yogi Tougoudou).
Alors pourquoi ce silence ? POURKOOAAAHHH ?!!!
(Bon, déjà qu’j'ai pas beaucoup de blougoudou, là j’crois qu’j'viens d’perdre ma dernière phalange d’irréductibles !)

Primo, raison technique : moi j’ai pas de scan ; ma soeur, réalisatrice-conceptrice du blog qui s’offre à ton regard hagard, en a un (c’est elle d’ailleurs - et je l’en remercie - qui se chargeait jusqu’à présent de répandre sur la toile mes gribouillages) mais elle croule sous le boulot. Donc dur, dur, pour le moment d’rajouter des illus’ et d’la BD.
Tiens, à ce propos, j’cherche un scan format A3. Blougoudou(te) si t’as un tuyau, tu m’dis quoi ?

Secundo, raison stratégique : en ce moment, j’suis à fond (à fond, à fond) dans mes gribouillages. Donc pas vraiment l’temps d’poster des billets.

Bon, si les motifs sus exposés te semblent bidons ou pas suffisamment satisfaisants, je te prie humblement de bien vouloir accepter mes plates et piètres excuses…

Cha va com’ cha ? Allez, j’te fait des gross’ baises, Blougoudou(te) et à bientôt !

Aldo et Boldo - la genèse

Lundi 19 novembre 2007

Salut Blougoudou,

Bon, bah c’soir, j’ai envie d’t’causer d’la naissance de ma série BD que j’considère comme la plus aboutie aujourd’hui (hein, ça t’gonfle ? Comme série aboutie, on a vu mieux ?! Hé, Blougoudou, là c’est pas cool, tu m’casses les pates là, frangin(e) ; j’ai rien d’autre à t’raconter c’soir !).

Ce strip, il est né un soir où j’étais vraiment au fin fond du creux d’mes godasses. J’voulais rigoler un bon coup, pour oublier un peu la morosité dans laquelle je me figeais, alors j’ai griboullé, j’ai gribouillé ce qui allaient devenir les épisodes 1 et 2 de la série.

Mais, ce comic, il est réellement devenu viable, il a véritablement accédé à la vie grâce à trois personnes, que j’aime fort, fort, fort et à qui je voudrai exprimer toute ma reconnaissance et ma gratitude et à qui je dédie ce billet (BIG UP ! BIG UP !) : SPECIAL TOUCH, donc, à ma chériechoupite, ma tiote soeur, et eum’belle-soeur. JE VOUS ADORE TOUTES LES TROIS (yeah, c’est la Trimûrti incarnée !).

Bah ouais, en ce siècle d’individualisme ultra-forcené, moi je dis, que, sans les autres, et au premier chef ta famille, t’es pas grand chose !

T’es pas ti d’accord Blougoudou ? Nan, t’en fous ? Tu trouves c’billet prout-prout ?
Ch’est pas graf’ ! Allez, va, va t’distraire in cop’, in allant vir ch’tiote série d’Aldo et Boldo !

Salutation

Jeudi 15 novembre 2007

Ô Blougoudou, [1]

Ô toi, visiteur infatigable des blogs constellant la toile,

Ô toi, Blougoudou, qui a osé t’aventurer en ces lieux improbables,

Toi, qui tel un Ulysse des temps modernes s’est échoué sur ce blog[2],

Je te salue…

Quelle que soit la raison de ta venue, quoi que tu sois venu y chercher, tu n’y trouveras… rien ( ! ).

Bah oui, hé ! Au jour d’aujourd’hui, y’a ‘core rin su’ch’blog ! [3]Mais patience, Blougoudou, ça va venir…

Ta quête est longue, ton parcours sans fin ; donc, Blougoudou, je t’invite à goûter aux modestes agréments decet humble blog.

Puisses-tu y trouver… ? Heu… ? Tout ce que voudras (et dans tout, il n’y a rien, donc… (ah oui, moi je fais fi de la logique aristotélicienne, vive Lao-Tzeu ! (enfin, en même temps j’y connais pas grand chose au Taoïsme…))) !

A bientôt !

Yogi Tougoudou


[1] Blougoudou est l’appellation que reçoit chaque visiteur du blog de Yogi Tougoudou. Cette dénomination, qui porte en elle un appel à l’amitié et à une mutuelle bienveillance, s’il est effectivement attribuée de manière unilatérale par Yogi Tougoudou, n’en constitue pas moins une marque de haute estime et de reconnaissance.

[2] Dans l’univers yogitougoudouien, blog se dit « bloug ».

[3] Parfois, Yogi Tougoudou aura peine à masquer ses origines moamgambiesques (pour plus d’explications, cf le blog de Romook Ier).

La réalisatrice du blog

Jeudi 15 novembre 2007

moi_binouze.gif